Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…
Cinéma
Ouverture manquée, danse, favela et nouveau western. En avant toute ! Pour sûr, un festival qui débute le 1er avril a tout l’air d’une bonne blague. Cependant les coups d’état ne s’embarrassant guère du calendrier, celui qui s’abattit sur le Brésil en 1964 eut tout loisir d’y faire son nid douillet durant près de vingt ans.
Je t’aime, moi non plus. Qui oserait encore, après L’impitoyable lune de miel, Mondo Plympton ou Les mutants de l’espace demander qui est Bill Plympton ? A l’heure où Hayao Miyazaki prend une retraite bien méritée après un ultime chef d’œuvre, la disparition de Satoshi Kon et les Monty Python désormais aux abonnés absents, la sortie d’un nouveau film de cet impudent vétéran de l’animation a l’effet d’un gaz hilarant fort bienvenu.
Oyez, oyez !
Ce n’est pas parce que cette année je ne vais malheureusement pas y aller qu’il faut vous en priver.
Amours bergmaniennes. Ingmar Bergman ne l’a jamais épousée, certes, mais elle fut sa muse (une dizaine de films* dont quasi autant de chefs d’œuvre), la mère d’un de ses enfants, et selon ses propres termes — rapportés par l’actrice émue aux larmes — son Stradivarius.
Le prix d’une vie. Tobias Lindhom (co-scénariste entre autres du déprimant Submarino de Thomas Vinterberg et de la série Borgen, une femme au pouvoir* de Jeppe Gjervig Gram et Adam Price) a choisi pour son second film de nous plonger au cœur d’une guerre des nerfs aussi énergique qu’éprouvante**.
Nage ou crève. Le générique annonce d’emblée la couleur. Survivre (surprenant mélange de reconstitution fantasmatique et de réalisme documentaire) est une « histoire vraie », hommage de Baltasar Kormákur aux pêcheurs islandais qui périrent lors d’une tempête hivernale dans les années 80, compagnons d’infortune de Gulli (solide Ólafur Darri Ólafsson), grand nounours balourd et introverti dont le film va nous conter la prodigieuse équipée. Sans esbroufe, ni pathos exacerbé.
Jour du Palmarès. D’avoir vu Vulgaria samedi soir m’a offert l’occasion de me lever un peu plus tard, soit juste une heure de rab’ pour mon horloge interne.
Oyez, oyez !
Le site de L’Étrange Festival vient enfin de mettre en ligne son programme de la 18e édition qui se tiendra cette année du 6 au 16 septembre prochain et m’empêchera du coup de participer pleinement aux festivités pour cause de conflits d’agendas au Forum des Images, où les places seront à réserver à partir du 24 août.
Les femmes prennent le pouvoir. Un léger problème sur le son lors de la projection de The decisive moment digéré, une pause café gourmand s’impose ; puis la journée se poursuit au Forum des images sans souci majeur, et ce, jusqu’au bout de la nuit.
Festival International de Courts Métrages Fresh Wave. Abandon ce jour du programme prévu (Man on the brink d’Alex Chung qu’il me semble avoir déjà vu au siècle dernier (bah ! quoi ?) dans une copie bien pourrave et les deux téléfilms d’Allen Fong — un crève cœur — réalisés pour la série Below the lion rock à laquelle a également participé Ann Hui) au MK2 Bibliothèque car…
Samedi, c’est également jour de la brocante. Ayons donc une pensée pour tous ceux qui ont décidé de braver les intempéries pour y exposer ou y chiner. Quant à moi, je poursuis mon marathon du week-end avec ce brave Pat’.
Jour 9, 9 films. Le compte est bon. Du Tam en veux-tu, en voilà pour ce samedi. Je continue donc de découvrir son œuvre télévisuelle et deux raretés.
Palmarès du Jury des blogueurs et du Web en orbite et premier couac. Damned ! Grand jour des délibérations* sous la houlette de notre bon Jérome Drago, toujours sur la brèche, et qui nous avait donné rendez-vous sur la terrasse du Limelight — sous le soleil exactement — où nous nous retrouvâmes flanquées de brioches, mignardises et autres douceurs fruitées, ces friandises excellant à ouvrir l’esprit et à rendre fort bon enfant quelques discussions qui s’avérèrent fructueuses.
Tam en modes Polar ou Godard, au choix. J’avale trois dolipranes pour contrer une migraine qui tente en loucedé de prendre le pouvoir et je file vaillamment au MK2 Bibliothèque.
A la découverte d’Allen Fong et autre raretés. Seconde partie de ce mercredi plutôt épique dont je me soucierais peu de connaître les sorties cinéma, étant bien plus préoccupée à l’idée de ne pas rater le début de la séance au Forum des Images.
Des fantômes et du culte. Les affaires reprennent avec, aujourd’hui, un aller-retour de la mort prévu sur la ligne 14 (bénie soit-elle).
Viva Raoul ! Une « petite » journée que ce mardi plus ou moins ensoleillé.
Désastre, amour et fantaisie. Dois-je l’avouer ? Je me sens un peu lasse mais le merveilleux souvenir que m’avait laissé le film de Patrick Tam — un des rares que je connaisse de lui par ailleurs, en sus de The final victory, et il me tarde de voir ses autres réalisations — fait que je me botte sérieusement le cul et que je me tiens vaillante, et à l’heure dite, à l’entrée de la salle.
Focus Ann Hui à l’honneur le jour du philippin fou. Grosse journée en perspective. J’essaie de ne pas me retrouver sur les rotules en me levant folle que je suis une heure plus tôt que nécessaire. Petit mémo à mon bonnet : ne jamais oublier de vérifier 1/ le jour que l’on est 2/ le programme établi.