Oyez, oyez, c’est la rentrée !

La XXIVe édition de L’Étrange Festival prendra ses quartiers au Forum des images dès le mercredi 5 septembre et ce, jusqu’au dimanche 16, soit 12 jours de sensations fortes et de curiosité renouvelée.

Oyez ! Oyez !

Le PIFFF s’achèvera à peine au Max Linder que se tiendra au Forum des Images, du 13 au 17 décembre 2017, la 15e édition du Carrefour du Cinéma d’Animation, placée cette année sous le signe du pays du soleil levant pour fêter dignement le centenaire de l’animation japonaise.

Oyez ! Oyez !

Cette année, la 9e édition du festival Un état du monde* investira le Forum des Images du 17 au 26 novembre prochains et accueillera le réalisateur chilien Pablo Larraín — qui donnera une masterclass, animée par par N.T. Binh, critique et enseignant, le mercredi 22 —, tout en rendant hommage au cinéaste Mohammad Rasoulof, actuellement retenu par les autorités iraniennes. Son dernier long-métrage, Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes 2017, Un homme intègre**, sera projeté en avant-première lors de la soirée d’ouverture.

Oyez ! Oyez !

La 38e édition du Festival des 3 Continents investit Nantes du 22 au 29 novembre prochain et comme la demoiselle vous l’indique sur les magnifiques affiches réalisées cette année, l’Inde est à l’honneur, avec notamment la projection des films de Anurag Kashyap et Gurvinder Singh*. On peut nonobstant regretter une sélection trop courte.

Oyez ! Oyez !

Cette année, c’est sous le parrainage de Daniel Cohn-Bendit que la 7e édition du festival Un état du monde… et du cinéma investira le Forum des Images du 13 au 22 novembre (oui, les festivals se bousculent ce mois-ci) et proposera des avant-premières et des rencontres avec des cinéastes et des spécialistes de la géopolitique.

Oyez, oyez !

Rituel de rentrée oblige, L’Étrange Festival prend ses quartiers au Forum des Images du 3 au 13 septembre 2015, et histoire de ne guère perdre de singulières habitudes, le programme est particulièrement fourni cette année de films mortifères, curieux, surprenants et ô surprise, la Nuit de l’étrange revient pour le bonheur des noctambules amateurs de bizarreries en tous genres.

O Brésil que nunca desiste. Ce jardin de l’espérance n’est autre que Jardim Gramacho, plus grande décharge à ciel ouvert construite à quelques kilomètres des enivrantes plages de Copacabana et fermée en 2012 au grand dam des catadores, hommes et femmes « ramasseurs de déchets » pour qui, le tri des ordures aussi dangereuses soient-elles, était le seul moyen de subsistance.

Dévo(ra)tions. Dès le prologue, la terreur est de mise. La nuit est profonde. Une voiture est prise en chasse par un véhicule délibérément belliqueux. Lors de ce duel, le couple de touristes expire et le chauffard exulte. Il emporte la femme dont les restes finissent au fond d’un frigidaire déguisés en innocents filets. A déguster avec un bon petit rouge de derrière les fagots. De quoi rendre définitivement végétarien n’importe quel être humain à la conscience normalement constituée.

Aimez qui vous voulez. Ce n’est pas que Gabin, curé ardéchois ayant passé le demi-siècle, fasse une crise de foi(e) ou que l’amour de dieu ne le chatouille plus, mais ses hormones le gratouillent sec depuis qu’il a enserré dans un câlin langoureux le corps généreux d’une femme. Et de s’éclipser de sa paroisse pour « monter à Paris » tel un Rastignac en chaleur.

Je t’aime, moi non plus. Qui oserait encore, après L’impitoyable lune de miel, Mondo Plympton ou Les mutants de l’espace demander qui est Bill Plympton ? A l’heure où Hayao Miyazaki prend une retraite bien méritée après un ultime chef d’œuvre, la disparition de Satoshi Kon et les Monty Python désormais aux abonnés absents, la sortie d’un nouveau film de cet impudent vétéran de l’animation a l’effet d’un gaz hilarant fort bienvenu.