Bonjour à tou(te)s !

Bientôt la rentrée (à qui sont ces dents qui grincent ?), il ne vous reste donc plus beaucoup de temps pour jouer en toute candeur, l’esprit libre et dégagé sous un soleil de plomb, avant de retrouver la tristesse des transports et la fraicheur de vos open spaces (mes confuses pour cette vision cauchemardesque)…

Oyez ! Oyez !

La 15e édition du Festival du Film Coréen à Paris n’en finit pas de renaître. Brutalement annulée en octobre dernier, elle pourra enfin offrir à son public une édition et une clôture dignes du travail titanesque entrepris par l’équipe du FFCP pour le faire vivre envers et surtout contre tout, et répondre ainsi à l’attente des spectateurs.

Oyez ! Oyez !

Les 21e journées cinématographiques ne seront pas achevées que débutera sur vos écrans domestiques le 19 mars prochain le Cinélatino 2021, première partie de ces 33e Rencontres de Toulouse qui se dédoublent cette année en un festival en ligne jusqu’au 28 mars, et un second en live, à Toulouse, du 9 au 13 juin prochains, où sont notamment attendus l’acteur chilien Alfredo Castro et la documentariste brésilienne Maria Augusta Ramos.

Oyez, oyez !

Si l’équipe de Clermont-Ferrand a longtemps caressé l’idée d’une édition* bicéphale, online & IRL, les dernières décisions sanitaires ont eu raison de leurs espoirs. C’est ainsi que le Festival du Court Métrage aura lieu du 29 janvier au 10 février prochains exclusivement en ligne à destination du public français, après l’acquisition d’un pass pour la somme modique de 12 euros, et que le Marché du Film Court se tiendra également de manière virtuelle du 1er au 5 février.

Oyez, oyez !

Si certains festivals de cinéma ont été purement et simplement annulés, comme celui de Télérama qui reprend chaque début d’année une sélection de films Art et Essai ou le Festival International du Film Policier de Beaune*, et d’autres reportés comme le Festival 2 Cinéma de Valenciennes qui se tiendra en septembre, sans oublier Berlin et Cannes qui tentent de s’adapter, l’équipe de Gérardmer a décidé de proposer une édition entièrement virtuelle**, pour le plus grand plaisir de celles et ceux qui n’ont jamais pu auparavant se rendre sur place.

L’an 1936 dans le viseur de Zoom Arrière.

Même s’il est difficile d’établir un vrai podium tant les chefs-d’œuvre se bousculent au portillon cette année-là, l’évidence de la première place ne se discute pas. Qui ne rêve pas encore aujourd’hui d’envoyer valdinguer capitalisme, burn-out & fastfood et de partir sur les routes avec son/sa bien-aimé(e) ?