Pluie d’étoiles sur la 12e édition du FFCP. C’est désormais une tradition — le mieux serait de trouver le temps d’écrire sur toute la belle programmation du Festival du Film Coréen à Paris qui, depuis 12 années ne cesse de gâter les aficionados qui se pressent toujours plus nombreux devant le Publicis Cinémas —, la distribution d’étoiles au FFCP qui vient de s’achever et m’a laissé un tantinet épuisée, et pour cause.

Pluie d’étoiles sur 2016. Comme indiqué sur le Top Cinéma 2016, Encyclo-ciné annonce 902 films sortis en France et ainsi qu’il était prévu lors du Top 2015, les quatre films vus en avant-première se retrouvent au panthéon et ce, sans surprise aucune, bien que l’année ait été exceptionnelle.

Pluie d’étoiles sur la 11e édition du FFCP. C’est à peine remise d’un étrange virus bordelais qui m’a laissé sur les rotules que j’ai entamé, avec un jour de retard* cette 11e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui restera sans doute dans les annales, ne serait-ce que pour la longueur de ses queues enthousiastes devant le Publicis Cinémas.

Pluie d’étoiles sur la 10e édition du FFCP. Les mois d’octobre/novembre étant particulièrement surchargés et le temps manquant, voici tout de même un petit tableau étoilé sur la dernière programmation en date du Festival du Film Coréen à Paris avec une section Paysage [Programmation orchestrée par David T., taulier dans le civil de L’impossible blog ciné] et des Shortcuts d’une qualité si irréprochable que rendez-vous est déjà pris pour la 11e édition du FFCP.

Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).

Selon que vous serez puissant ou misérable (air connu). Premier long métrage de Jung Yoon-suk, Non fiction diary est un documentaire fascinant qui mériterait une seconde vision tant il est dense pour qui n’est pas trop versé dans l’histoire de la Corée. On peut même regretter, au vu de sa richesse et des multiples questions qu’il soulève, qu’il ne fasse que 90 minutes.

Une vie de chien. Impersonation de Kim Bo-young_2013, présenté au Festival du Film Coréen à Paris 2014 où l’animation s’est taillée la part du lion de la compétition cette année, est un très court-métrage où, en moins de 2 minutes et par la grâce d’un trait naïf et d’un humour fripon, tout est dit des affinités électives.