De l’exil, de la présidence, de la samba et un cauchemar éveillé. Je débute le week-end avec une excellente résolution, celle d’essayer le grand chelem, soit cinq films d’affilée sans tomber raide.
Journal
De l’animation, de la torture et du fol amour au temps des dictatures. Journée chargée.
Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…
Ouverture manquée, danse, favela et nouveau western. En avant toute ! Pour sûr, un festival qui débute le 1er avril a tout l’air d’une bonne blague. Cependant les coups d’état ne s’embarrassant guère du calendrier, celui qui s’abattit sur le Brésil en 1964 eut tout loisir d’y faire son nid douillet durant près de vingt ans.
Résumé de l’épisode précédent. Petit compte rendu à venir en fin de week-end sur un samedi nanardesque et proprement hallucinatoire (pourtant promis juré je fume plus rien).
Résumé de l’épisode précédent. Même si les films vus vendredi soir n’atteignent pas des sommets, comparés aux nouilles avariées de jeudi, les mets m’ont paru délicieux.
Résumé de l’épisode précédent. Il y a des jours comme ça où rien ne va et où l’on devrait s’abstenir de s’obstiner. Et aller se coucher.
Résumé de l’épisode précédent. Se reporter au compte-rendu de la rencontre avec Mathieu Seiler du 12 septembre.
Rencontre avec Mathieu Seiler du 8/09/2012. La journée d’hier était donc consacrée à la découverte de l’œuvre de Mathieu Seiler avec la projection de deux courts métrages Hochgenung et Girl on red couch puis du Cadeau de Stéfanie et enfin, de son petit dernier, Der Ausflug.
Résumé de l’épisode précédent. Journée passable, une migraine ophtalmique m’empêchant de réfléchir profiter pleinement du petit programme que j’avais concocté.
Jour du Palmarès. D’avoir vu Vulgaria samedi soir m’a offert l’occasion de me lever un peu plus tard, soit juste une heure de rab’ pour mon horloge interne.
Les femmes prennent le pouvoir. Un léger problème sur le son lors de la projection de The decisive moment digéré, une pause café gourmand s’impose ; puis la journée se poursuit au Forum des images sans souci majeur, et ce, jusqu’au bout de la nuit.
Festival International de Courts Métrages Fresh Wave. Abandon ce jour du programme prévu (Man on the brink d’Alex Chung qu’il me semble avoir déjà vu au siècle dernier (bah ! quoi ?) dans une copie bien pourrave et les deux téléfilms d’Allen Fong — un crève cœur — réalisés pour la série Below the lion rock à laquelle a également participé Ann Hui) au MK2 Bibliothèque car…
Samedi, c’est également jour de la brocante. Ayons donc une pensée pour tous ceux qui ont décidé de braver les intempéries pour y exposer ou y chiner. Quant à moi, je poursuis mon marathon du week-end avec ce brave Pat’.
Jour 9, 9 films. Le compte est bon. Du Tam en veux-tu, en voilà pour ce samedi. Je continue donc de découvrir son œuvre télévisuelle et deux raretés.