Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).

Festival hors des murs parisiens, deuxième ! Après l’aventure vietnamienne à Saint-Malo*, je me suis décidée à filer à Nantes pour visiter la Colombie et plus si affinités alors que je caressais depuis quelques semaines de passer à Amiens chevaucher des licornes dans la paume de Kong. Gageons qu’il ne s’agit là que d’une partie remise et que je saurais mieux m’organiser en 2015…

Festival hors des murs parisiens, première ! Après moult (més)aventures, et quelque peu poussée au *** par la taulière de Shunrize tout autant que par l’accueil charmant de l’équipe du Festival du Film Vietnamien qui est venu pour sa première édition garer ses jonques dans le port de Saint-Malo, je me suis enfin décidée à quitter la capitale pour six jours de vacances et de dépaysement cinématographique.

De l’exil, de la présidence, de la samba et un cauchemar éveillé. Je débute le week-end avec une excellente résolution, celle d’essayer le grand chelem, soit cinq films d’affilée sans tomber raide.

Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…