Dennis Hopper [17/05/36-29/05/10] How do you define success ? Extrait de l’interview du site Conversations with Cass […]
Cinéma
Swimming with sharks. Amplement inspiré de la méchante aventure qu’a vécu en 1978 le baron Empain, Rapt de Lucas Belvaux ne convainc pas totalement. La faute sans doute à la relecture actuelle (pour raisons essentiellement financières) de l’événement.
Tant qu’il y aura des pompons. Pour certains, la vie, c’est comme une boite de chocolat ; pour d’autres, elle se résume impitoyablement à des berlingots de lait concentré* chargés d’adoucir une enfance solitaire ou à des bouffées d’angoisse sous l’ombre menaçante des tours jumelles du World Trade Center.
Ceux qui s’exilent prendront le train. Premier long-métrage de Cary Fukunaga, Sin nombre (notamment produit par les acteurs Gael Garcia Bernal et Diego Luna) est un coup de maître et l’ambition du jeune homme laisse augurer du meilleur pour la suite de sa carrière.
La dernière tentation d’Aaron. Premier long métrage du réalisateur israélien Haïm Tabakman, Tu n’aimeras point* est dans sa subtile beauté un objet plus qu’aimable.
Bonnes vibrations (mais mauvaise pioche).
L’histoire retiendra que Ennio Morricone ne put satisfaire la demande de Quentin Tarantino de délivrer une œuvre originale pour Inglourious basterds pour cause de « conflits d’agenda »…
QT le recycleur. Le sixième* opus de Quentin Tarantino, Inglourious basterds ou comment le cinéma permet — pur fantasme d’un virtuose — de changer le cours de l’Histoire est un bâtard de la plus belle espèce. Dommage qu’il ne tienne pas sur la longueur les promesses annoncées dans la scène d’ouverture.
Le petit bouffon est mort. Pour son énième retour au cinéma (ou presque, puisque La journée de la jupe était initialement destiné au petit écran), Isabelle Adjani frappe très fort.
Clive et Naomi contre la World Company. Les médias nous le répètent à tour d’éditos, la banque est devenue le nouveau Satan à combattre…
Souriez, vous êtes périmés. 1985… Alors que la Grande Bretagne ploie sous le joug thatchérien, le monde est stone dans l’univers parallèle sorti de l’imagination de ce sacré misanthrope d’Alan Moore – grand démolisseur de super héros devant l’éternel – et de son complice Dave Gibbons. Le temps a suspendu son vol à minuit moins cinq sur l’horloge de l’apocalypse et tous espèrent que les leaders des deux super puissances cessent de jouer à je te tiens tu me tiens par la centrale nucléaire.
Go ahead, Mr Eastwood, make my day. Excellente nouvelle pour tous les clintophiles, son dernier opus — véritable film-somme — est à hurler de rire.
Bel ennui. Le cinéma de Claude Chabrol n’est jamais aussi bon que lorsque le réalisateur décide d’être cruel avec ses personnages.
Chiens galeux. Le soulèvement des Lycans est le troisième chapitre de la saga Underworld mais précèdent, dans l’histoire, les deux opus signés Len Wiseman…
La passion de Mickey. Un film qui s’achève par un générique bercé par la voix de Bruce Springsteen* ne peut décidément pas être mauvais.
Fièvre disco au temps de Pinochet. 1977, un certain John Travolta chaloupe grave du bassin et gigote vers la gloire dans La fièvre du samedi soir*, enflammant les dance floors sous le charmant sobriquet de Tony Manero.
Cauchemar conjugal. C’est plus le souvenir ému d’un Kevin Spacey se paluchant frénétiquement sous sa douche matinale dans l’ambiance délétère de l’american way of life d’American Beauty_2000 qui pousse à aller voir de plus près le dernier opus de Sam Mendes consacré à la biopsie d’un couple dans les années triomphantes de l’après-guerre, qu’une folle envie de retrouver « le » couple d’amants de Titanic_1998* et de découvrir ce qui serait advenu de leurs rêves et de leurs amours si Jack n’avait décidé de couler à pic laissant Rose idéaliser leur vie commune.
L’insoutenable légèreté du Pitt en numérique. La vie est ainsi faite : les gens naissent, vieillissent — à leur grand dam et au bonheur des cosmétiques — puis meurent pour laisser la place à d’autres qui naissent, déclinent, se shootent au botox, mais trépassent quand même, et ainsi de suite jusqu’à la fin des temps. Tout le monde n’a pas la chance d’être vampire, voire Highlander…
Ma puberté chez les vampires. Qu’il fait donc froid dans cette misérable petite banlieue enneigée de Stockholm et que l’on s’y sent bien seul lorsque comme Oskar (excellent Kare Hedebrant), 12 ans, enfant timide de parents divorcés, on est le souffre-douleur désigné des graines de délinquant qui hantent les collèges et que l’on a la malchance de posséder un physique pour le moins équivoque.
Mais que fait la police ? Faisons court : le film de Gilles Béat ressemble à son affiche, il est moche et tout pourri.
Le sacre de l’acteur. Après son dérangeant (et fascinant car en chacun de nos cœurs nichent les sales petits secrets d’une enfance dysfonctionnelle) Pardonnez-moi, Maïwenn (Le Besco) s’attaque à la radiographie d’un animal étrange, à poils généralement longs, plus ou moins névrosé et/ou égocentrique, répertorié sous le terme générique d’actrice*.