Collection Forbidden Hollywood. Un peu d’histoire. Alors qu’à la fin des années 20 passe sur Hollywood un vent de folie furieuse et que trépassent allègrement starlettes et carrières prometteuses, un code de bonne conduite édicté par Will H. Hays est imposé aux patrons des studios, promettant de censurer tout ou partie de leurs films s’ils persistent à pervertir l’Amérique par la grâce de leurs créations libertines.
Auteur : FredMJG
L’an 1954 dans le viseur de Zoom Arrière. Et nous revoilà, la fine équipe de Zoom arrière et moi-même pour nous souvenir des sorties de 1954 [692 films si l’on en croit Encyclo-Ciné et je n’en ai vu que 58].
Amours bergmaniennes. Ingmar Bergman ne l’a jamais épousée, certes, mais elle fut sa muse (une dizaine de films* dont quasi autant de chefs d’œuvre), la mère d’un de ses enfants, et selon ses propres termes — rapportés par l’actrice émue aux larmes — son Stradivarius.
Tout sur la mère. Décidément, le couple Newman-Woodward a le vent en poupe. Un de leurs baisers (surpris sur le tournage de La fille à la casquette/A new kind of love de Melville Shavelson_1963) orne l’affiche de la 66e édition du Festival de Cannes 2013. Et après s’être offert une nouvelle jeunesse sur grand écran il y a deux ans, voilà que le 3e film* réalisé par Paul Newman et interprété par son épouse-actrice-muse Joanne Woodward (qui emporta à Cannes le prix d’interprétation féminine en 1973) est enfin édité en DVD.
Le prix d’une vie. Tobias Lindhom (co-scénariste entre autres du déprimant Submarino de Thomas Vinterberg et de la série Borgen, une femme au pouvoir* de Jeppe Gjervig Gram et Adam Price) a choisi pour son second film de nous plonger au cœur d’une guerre des nerfs aussi énergique qu’éprouvante**.
Nage ou crève. Le générique annonce d’emblée la couleur. Survivre (surprenant mélange de reconstitution fantasmatique et de réalisme documentaire) est une « histoire vraie », hommage de Baltasar Kormákur aux pêcheurs islandais qui périrent lors d’une tempête hivernale dans les années 80, compagnons d’infortune de Gulli (solide Ólafur Darri Ólafsson), grand nounours balourd et introverti dont le film va nous conter la prodigieuse équipée. Sans esbroufe, ni pathos exacerbé.
Petite cuisine hollywoodienne. La nostalgie, camarade ! L’ironie du sort, doublée des hasards du calendrier des maisons d’édition, font qu’au mois de mars dernier sont sortis deux livres consacrés à l’Hollywood d’antan.
Oyez ! Oyez !
Fi des préjugés et foin du qu’en-dira-t-on ! Le Forum des images vous propose pour deux mois — en 6 temps forts* et 4 conférences** — d’oublier morale et bonne conduite et de vous abandonner corps et âmes aux délices des passions interdites.
Un chapitre des Secrets d’Hollywood révélés par Patrick Brion est consacré à l’infamant Code Hays que scénaristes et réalisateurs s’empressèrent de contourner, voire pervertir pour notre plus grand bonheur.
Voici ma récolte* tweeterienne de mars/avril 2013. Bonne lecture à tous !
L’an 1953 dans le viseur de Zoom Arrière. 63 films vus sur les 765 sortis en 1953 [Source : Encyclo-ciné] et le western ne s’est jamais aussi bien porté…
L’an 1952 dans le viseur de Zoom Arrière. Nous revoici en compagnie de Zoom arrière ! Et en cette belle année 1952 (présentée par le taulier du Journal Cinéma du Dr Orlof), une jolie moisson de 58 films sur les 676 enregistrés par Encyclo-ciné et pas grand chose à jeter, quoique.
Oyez ! Oyez ! Privilégié(e)s parisiennes et parisiens*.
Histoire de réchauffer le climat ambiant (private joke), la 5e édition de Ciné Nordica se tiendra au Cinéma du Panthéon, du 20 au 24 mars 2013.
Oyez ! Oyez !
Quand la musique est bonne, bonne, bonne [air connu], le film ne peut pas être mauvais.
Oyez ! Oyez !
Amis de la dinguerie en tous genres, la Cinémathèque sous influence vous offre — du 6 mars au 11 avril 2013 — la possibilité de revoir vos classiques, voire découvrir des splendeurs.
C’est le premier bain solitaire que Yamashita/Kôji Yakusho prend depuis des années. Il vient de sortir de prison. La baignoire est celle de son « contrôleur judiciaire », un bonze qui a subodoré en ce prisonnier modèle une bonne âme récalcitrante devant toute forme de rédemption.
L’an 1951 dans le viseur de Zoom Arrière. Une moisson de 42 films seulement sur les 732 [répertoriés par Encyclo-ciné] sortis en 1951, mais quasiment que de la balle !
Petite récolte tweeterienne de janvier 2013, bonne lecture à tous !