Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.
Festival
Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.
Les lauréats du FFAST 3e édition. Ayant fait l’impasse sur la cérémonie de clôture qui se tenait au Reflet Médicis pour cause de départ à Vesoul, j’y ai recroisé dans les salles du cinéma Majestic quelques membres du staff du FFAST, Hélène et Camille.
Oyez ! Oyez !
Le Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul fête cette année sa 21e année d’existence et met la Chine, l’Iran et le Laos à l’honneur.
1 mobile • 1 minute • 1 film. Pour la 10e édition du Mobile Film Festival créé en 2005 par Bruno Smadja de MobilEvent, 52 films venus de tous horizons ont été retenus pour tenter de remporter l’un des prix attribués par le jury* présidé cette année par Gérard Krawczyk :
Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).
FFCP 2014, 9e édition. Drame marin lors de la cérémonie d’ouverture.
Festival hors des murs parisiens, deuxième ! Après l’aventure vietnamienne à Saint-Malo*, je me suis décidée à filer à Nantes pour visiter la Colombie et plus si affinités alors que je caressais depuis quelques semaines de passer à Amiens chevaucher des licornes dans la paume de Kong. Gageons qu’il ne s’agit là que d’une partie remise et que je saurais mieux m’organiser en 2015…
Oyez ! Oyez !
C’est du 25 novembre au 2 décembre prochains que s’installe à Nantes — où je vais aller trainer quelques peu mes guêtres — la 36e édition du Festival des 3 Continents qui exalte les Cinémas d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie.
Oyez ! Oyez !
Pour la deuxième année consécutive, la 9e édition du Festival du Film Coréen à Paris s’installe pour une semaine sur les Champs Élysées, au Publicis Cinémas.
This is the end. Le dernier jour de L’Etrange Festival a toujours un goût de pas assez mais cette année, nous avons été particulièrement gâtés (ou j’ai fait les bons choix, ce qui revient au même).
Jour 10. Deux films ce jour, comme deux électrochocs mais sans le même effet secondaire.
Jour 9. Journée plus qu’étrange, avec une pointe de déception.
Jour 8. Je suis revenue quelque peu aux affaires.
Jour 7. Un film unique donc, mon organisme vieillissant commençant à accuser des signes de faiblesse en ces journées hautement chargées. Mais quel film !
Jour 6. Décidément, la Corée a la côte*.
Jour 5. Rattrapage du film vénézuélien de Alejandro Hidalgo, La casa del fin de los tiempos, séduisante variation des voyages dans le temps, paradoxe inclus.
Jour 4. Du bizarre, de l’excellent, du prometteur et un faux bond, tel était la couleur de mon dimanche.
Jour 3. Excellent samedi passé au Forum des images.
Jour 2. Pas eu le courage d’attendre plus de deux heures le White shadow de Noah Deshe. Tant pis pour moi.