Oyez ! Oyez chers aficionados !
Le cycle Séoul hypnotique sis au Forum des Images ne sera pas achevé que débutera la 10e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui prendra ses quartiers au Publicis Cinémas du 27 octobre au 3 novembre prochain.
Oyez ! Oyez chers aficionados !
Le cycle Séoul hypnotique sis au Forum des Images ne sera pas achevé que débutera la 10e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui prendra ses quartiers au Publicis Cinémas du 27 octobre au 3 novembre prochain.
Oyez, oyez !
Rituel de rentrée oblige, L’Étrange Festival prend ses quartiers au Forum des Images du 3 au 13 septembre 2015, et histoire de ne guère perdre de singulières habitudes, le programme est particulièrement fourni cette année de films mortifères, curieux, surprenants et ô surprise, la Nuit de l’étrange revient pour le bonheur des noctambules amateurs de bizarreries en tous genres.
Pluie d’étoiles sur La Rochelle. Certes, un petit journal de mes activités rochelaises s’imposerait mais comme vous l’avez remarqué le blog s’éteint petit à petit, tout autant que mon énergie.
Pour la 4e année consécutive la grand-messe du Showeb (où sont conviés journalistes des médias online et autres communautés de blogueurs) a été orchestrée par Le film français et Casablanca et, au vu de son succès, connaît désormais une phase en deux temps, le Showeb du printemps en début d’année, celui de la rentrée à l’automne.
Les reclus. Hiroshi, adolescent ombrageux rentre un beau soir de l’école en compagnie de son jeune frère, Yuhei, qu’il maltraite quelque peu. Sans raison. Arrivé dans leur tristounette banlieue tokyoïte pas franchement kawaï, il s’enferme dans sa chambre et refuse désormais d’en sortir.
O Brésil que nunca desiste. Ce jardin de l’espérance n’est autre que Jardim Gramacho, plus grande décharge à ciel ouvert construite à quelques kilomètres des enivrantes plages de Copacabana et fermée en 2012 au grand dam des catadores, hommes et femmes « ramasseurs de déchets » pour qui, le tri des ordures aussi dangereuses soient-elles, était le seul moyen de subsistance.
Oyez ! Oyez !
Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.
Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.
Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.
Les lauréats du FFAST 3e édition. Ayant fait l’impasse sur la cérémonie de clôture qui se tenait au Reflet Médicis pour cause de départ à Vesoul, j’y ai recroisé dans les salles du cinéma Majestic quelques membres du staff du FFAST, Hélène et Camille.
Avant le tumulte. Baigné par la musique mélancolique quasi funèbre, de Nick Cave et Warren Ellis, Loin des hommes n’est ni un western — pourtant les chevaux y jouent parfois bien malgré eux un rôle central — ni un buddy movie qui verrait se rencontrer deux êtres que tout oppose et qui s’achèverait dans le soleil couchant d’une amitié naissante.
En quatrième vitesse. Cynique, d’une violence ultra cartoonesque et peuplée de personnages potentiellement dangereux, Hard day, journée bien remplie d’un flic ripou qui s’enlise dans la mouise tout en découvrant qu’il y a encore bien plus crevard que lui est follement réjouissante.
Plus féroce que les mâles. Décidément, J.C. Chandor aime les hommes au bord de la crise de nerfs.
Maigre moisson de films en ce joli temps de mai pour cause d’invasion cannoise de la capitale, que ce soit au Gaumont Capucines [Cannes à Paris], au Forum des images [Quinzaine des réalisateurs 2014] sans qui ma vie cinématographique parisienne aurait moins de goût, et au Reflet Médicis [Un certain regard 2014].
Avril 2014 au cinéma. Part 2. Suite et fin de la vingtaine de films vus en avril 2014.
Quelques mots rapides sur des films sortis sur les écrans parisiens — et que vive longtemps leur offre internationale — au mois d’avril qui a marqué mon petit retour aux affaires grâce au Festival du Film Brésilien de Paris.
Quelques réflexions sur les films vus en mars. Et oui, y a du lourd. Et le meilleur film américain du mois date de 1967.
Après un début d’année en demi-teintes, février fut court, mais bien meilleur. Surtout au niveau de mes choix.
Le rat des villes et les rats des champs. Pressé par son producteur, San-jin, scénariste en mal d’inspiration accepte d’aller s’enterrer dans le trou du cul du monde pour s’atteler à la tâche.
Voici venu l’esprit de Noël ! Comme la petite vérole sur le bas clergé, les tops vont tomber sur les sites et les blogs fin 2014 ou début d’année 2015. J’en suis toujours à me tâter pour un non-blog comme l’année passée dans la mesure où il me manque un nombre conséquent de films, ratés pour raisons personnelles ou pour absences festivalières. En attendant, quelques menues réflexions.