Oyez ! Oyez !

Tous à vos agendas ! Paris va connaître un grand embouteillage dès le 5 avril prochain avec pas moins de 3 festivals d’importance qui se poursuivront jusqu’au 12 avril 2016 ; soit le Festival du Cinéma Brésilien de Paris dont la 18e édition prendra ses quartiers au cinéma L’Arlequin, tandis que le 14e Festival International du Films des Droits de l’Homme s’installera au Luminor-Hôtel de ville avant de partir en itinérance jusqu’au 19 avril et que le 33e Festival International du Film d’Environnement occupera quant à lui le Cinéma des Cinéastes, entre autres lieux.

Oyez ! Oyez !

Après un hommage lors la 43e édition du Festival International du Film de La Rochelle, voilà que la Cinémathèque Française propose une rétrospective des films de Hou Hsiao-hsien, tandis que son dernier fort bel opus, The assassin/Nie yin niang — Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 2015 — sort le 9 mars prochain sur tous les écrans de France et de Navarre.

Oyez ! Oyez !

En cette année France-Corée, la 22e édition du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul honore d’un Cyclo d’or d’honneur Im Sang-soo, également président du Jury International et Eran Riklis — dont l’étonnant Mon fils est sorti sur les écrans français l’année dernière —, auquel un hommage sera rendu avec la projection de 9 de ses œuvres.

Oyez ! Oyez !

Le Forum des Images se propose d’inviter 10 d’entre vous [et ne vous gênez pas pour venir accompagné(e)] à la projection des Chats persans de Bahman Ghobadi – prix Un certain regard au Festival de Cannes 2009 – qui passera le mercredi 10 février 2016 à 21h, à l’occasion du cycle Liberté, Égalité, Fraternité ?

Oyez ! Oyez !

Après un détour au Festival des 3 Continents à Nantes, Im Twon Kaek — Prix de la mise en scène pour Ivre de femmes et de peinture au Festival de Cannes 2002 — prend ses quartiers d’hiver à la Cinémathèque Française et ce, du 3 décembre 2015 au 29 février 2016. Il faut bien trois mois pour épuiser une carrière exceptionnelle de plus d’une centaine de films.

Sous les étoiles du Grand Rex. Le palmarès est connu, certes, et question long-métrages, a fait la part belle au cinéma français de genre (Effet boomerang des derniers événements ?) mais ont surtout été récompensés deux réalisateurs iconoclastes, construisant une œuvre personnelle sur le (trop) long cours — chacun a mis 10 ans à faire son second long métrage — et partageant à l’occasion un même producteur, Jérome Vidal, présent lors du PIFFF. Côté courts, c’est autant l’humour que l’amour qui ont séduit les jurys.

En attendant le Journal de bord du PIFFF 2015. Après les tragiques événements qui ont secoué la capitale, il était essentiel de lutter contre l’envie de se cloitrer chez soi et de se réfugier sous la couette. Important aussi, envers et malgré tout, que les festivals continuent — comme Un état du monde… et du cinéma au Forum des Images qui a respectueusement fermé ses portes le week-end pour les rouvrir ensuite à tous spectateurs désireux d’aller à la rencontre de réalisatrices tunisiennes et de cinéastes cubains — ou soient maintenus.

Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.

Pluie d’étoiles sur la 10e édition du FFCP. Les mois d’octobre/novembre étant particulièrement surchargés et le temps manquant, voici tout de même un petit tableau étoilé sur la dernière programmation en date du Festival du Film Coréen à Paris avec une section Paysage [Programmation orchestrée par David T., taulier dans le civil de L’impossible blog ciné] et des Shortcuts d’une qualité si irréprochable que rendez-vous est déjà pris pour la 11e édition du FFCP.