Qui dit nouvelle année — et je vous la souhaite cinématographiquement excellente — dit top’ et certains membres du gang de Zoom arrière s’entendant pour compiler le meilleur du pire*, le mien arrivera donc bien avant la fin de la rétrospective entamée sur le tard l’année passée. Mais comme pour la multiplication des vœux, j’ai donc jusqu’à février pour finir (?) cette série.
Plus féroce que les mâles. Décidément, J.C. Chandor aime les hommes au bord de la crise de nerfs.
Maigre moisson de films en ce joli temps de mai pour cause d’invasion cannoise de la capitale, que ce soit au Gaumont Capucines [Cannes à Paris], au Forum des images [Quinzaine des réalisateurs 2014] sans qui ma vie cinématographique parisienne aurait moins de goût, et au Reflet Médicis [Un certain regard 2014].
Avril 2014 au cinéma. Part 2. Suite et fin de la vingtaine de films vus en avril 2014.
Boy meets girl. Une nuit un garçon rencontre une fille sous la pluie et lui offre un bout de parapluie. Film de fantômes errants et de secrets inavouables, The way home mâtiné de fantastique, vire subrepticement à l’horreur familiale.
Quelques mots rapides sur des films sortis sur les écrans parisiens — et que vive longtemps leur offre internationale — au mois d’avril qui a marqué mon petit retour aux affaires grâce au Festival du Film Brésilien de Paris.
Quelques réflexions sur les films vus en mars. Et oui, y a du lourd. Et le meilleur film américain du mois date de 1967.
Après un début d’année en demi-teintes, février fut court, mais bien meilleur. Surtout au niveau de mes choix.
Le rat des villes et les rats des champs. Pressé par son producteur, San-jin, scénariste en mal d’inspiration accepte d’aller s’enterrer dans le trou du cul du monde pour s’atteler à la tâche.
Voici venu l’esprit de Noël ! Comme la petite vérole sur le bas clergé, les tops vont tomber sur les sites et les blogs fin 2014 ou début d’année 2015. J’en suis toujours à me tâter pour un non-blog comme l’année passée dans la mesure où il me manque un nombre conséquent de films, ratés pour raisons personnelles ou pour absences festivalières. En attendant, quelques menues réflexions.
L’an 1972 dans le viseur de Zoom Arrière. Ouark ! 642 sorties en 1972 répertoriées par Encyclo-ciné (160 vus, inclus les inédits).
Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).
Selon que vous serez puissant ou misérable (air connu). Premier long métrage de Jung Yoon-suk, Non fiction diary est un documentaire fascinant qui mériterait une seconde vision tant il est dense pour qui n’est pas trop versé dans l’histoire de la Corée. On peut même regretter, au vu de sa richesse et des multiples questions qu’il soulève, qu’il ne fasse que 90 minutes.
Nous sommes tes pères. Hwayi est un petit veinard. Alors que pléthore de lardons peinent à se faire reconnaître de leurs imprudents géniteurs, voilà qu’il est considéré comme un fils par rien moins que cinq malandrins.
Oyez ! Oyez !
Alors que nous achevions l’année passée en nous jouant de nos monstruosités, le Forum des Images nous invite désormais à nous rappeler que nous allons tous mourir.
FFCP 2014, 9e édition. Drame marin lors de la cérémonie d’ouverture.
20 000 lieux loin des côtes. Décidément, Kang, homme frustre et bougon au visage long comme un jour sans kimchi, n’a pas de chance.
Festival hors des murs parisiens, deuxième ! Après l’aventure vietnamienne à Saint-Malo*, je me suis décidée à filer à Nantes pour visiter la Colombie et plus si affinités alors que je caressais depuis quelques semaines de passer à Amiens chevaucher des licornes dans la paume de Kong. Gageons qu’il ne s’agit là que d’une partie remise et que je saurais mieux m’organiser en 2015…
Âmes perdues. 1997. Hong Kong a connu quelques revers économiques dont les migrants chinois attirés par les lumières de la ville vont devenir les victimes expiatoires. Faisant fi de tout espoir de réussite sociale, les quatre protagonistes de Love will tear us apart n’ont guère d’autre choix que de se laisser couler dans une mélancolie suicidaire, une solitude morbide, une violence cynique ou une folie douce. Bienvenue dans la métropole sommée par d’augustes bannières d’ « Aimer la mère patrie » !
Dévo(ra)tions. Dès le prologue, la terreur est de mise. La nuit est profonde. Une voiture est prise en chasse par un véhicule délibérément belliqueux. Lors de ce duel, le couple de touristes expire et le chauffard exulte. Il emporte la femme dont les restes finissent au fond d’un frigidaire déguisés en innocents filets. A déguster avec un bon petit rouge de derrière les fagots. De quoi rendre définitivement végétarien n’importe quel être humain à la conscience normalement constituée.