1 mobile • 1 minute • 1 film. Pour la 10e édition du Mobile Film Festival créé en 2005 par Bruno Smadja de MobilEvent, 52 films venus de tous horizons ont été retenus pour tenter de remporter l’un des prix attribués par le jury* présidé cette année par Gérard Krawczyk :
Auteur : FredMJG
Avant le tumulte. Baigné par la musique mélancolique quasi funèbre, de Nick Cave et Warren Ellis, Loin des hommes n’est ni un western — pourtant les chevaux y jouent parfois bien malgré eux un rôle central — ni un buddy movie qui verrait se rencontrer deux êtres que tout oppose et qui s’achèverait dans le soleil couchant d’une amitié naissante.
L’an 1973 dans le viseur de Zoom Arrière. 749 sorties en 1973 répertoriées par Encyclo-ciné ; 195 vus… La routine, quoi !
En quatrième vitesse. Cynique, d’une violence ultra cartoonesque et peuplée de personnages potentiellement dangereux, Hard day, journée bien remplie d’un flic ripou qui s’enlise dans la mouise tout en découvrant qu’il y a encore bien plus crevard que lui est follement réjouissante.
Qui dit nouvelle année — et je vous la souhaite cinématographiquement excellente — dit top’ et certains membres du gang de Zoom arrière s’entendant pour compiler le meilleur du pire*, le mien arrivera donc bien avant la fin de la rétrospective entamée sur le tard l’année passée. Mais comme pour la multiplication des vœux, j’ai donc jusqu’à février pour finir (?) cette série.
Plus féroce que les mâles. Décidément, J.C. Chandor aime les hommes au bord de la crise de nerfs.
Maigre moisson de films en ce joli temps de mai pour cause d’invasion cannoise de la capitale, que ce soit au Gaumont Capucines [Cannes à Paris], au Forum des images [Quinzaine des réalisateurs 2014] sans qui ma vie cinématographique parisienne aurait moins de goût, et au Reflet Médicis [Un certain regard 2014].
Avril 2014 au cinéma. Part 2. Suite et fin de la vingtaine de films vus en avril 2014.
Boy meets girl. Une nuit un garçon rencontre une fille sous la pluie et lui offre un bout de parapluie. Film de fantômes errants et de secrets inavouables, The way home mâtiné de fantastique, vire subrepticement à l’horreur familiale.
Quelques mots rapides sur des films sortis sur les écrans parisiens — et que vive longtemps leur offre internationale — au mois d’avril qui a marqué mon petit retour aux affaires grâce au Festival du Film Brésilien de Paris.
Quelques réflexions sur les films vus en mars. Et oui, y a du lourd. Et le meilleur film américain du mois date de 1967.
Après un début d’année en demi-teintes, février fut court, mais bien meilleur. Surtout au niveau de mes choix.
Le rat des villes et les rats des champs. Pressé par son producteur, San-jin, scénariste en mal d’inspiration accepte d’aller s’enterrer dans le trou du cul du monde pour s’atteler à la tâche.
Voici venu l’esprit de Noël ! Comme la petite vérole sur le bas clergé, les tops vont tomber sur les sites et les blogs fin 2014 ou début d’année 2015. J’en suis toujours à me tâter pour un non-blog comme l’année passée dans la mesure où il me manque un nombre conséquent de films, ratés pour raisons personnelles ou pour absences festivalières. En attendant, quelques menues réflexions.
L’an 1972 dans le viseur de Zoom Arrière. Ouark ! 642 sorties en 1972 répertoriées par Encyclo-ciné (160 vus, inclus les inédits).
Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).
Selon que vous serez puissant ou misérable (air connu). Premier long métrage de Jung Yoon-suk, Non fiction diary est un documentaire fascinant qui mériterait une seconde vision tant il est dense pour qui n’est pas trop versé dans l’histoire de la Corée. On peut même regretter, au vu de sa richesse et des multiples questions qu’il soulève, qu’il ne fasse que 90 minutes.
Nous sommes tes pères. Hwayi est un petit veinard. Alors que pléthore de lardons peinent à se faire reconnaître de leurs imprudents géniteurs, voilà qu’il est considéré comme un fils par rien moins que cinq malandrins.
Oyez ! Oyez !
Alors que nous achevions l’année passée en nous jouant de nos monstruosités, le Forum des Images nous invite désormais à nous rappeler que nous allons tous mourir.
FFCP 2014, 9e édition. Drame marin lors de la cérémonie d’ouverture.