L’an 1976 dans le viseur de Zoom Arrière. 167 films vus sur 807 sorties répertoriées par Encyclo-ciné.
Auteur : FredMJG
Pour la 4e année consécutive la grand-messe du Showeb (où sont conviés journalistes des médias online et autres communautés de blogueurs) a été orchestrée par Le film français et Casablanca et, au vu de son succès, connaît désormais une phase en deux temps, le Showeb du printemps en début d’année, celui de la rentrée à l’automne.
Oyez ! Oyez !
Après le football et la dictature, c’est à la littérature et à la musique d’être à l’honneur de cette 17e édition du Festival du Cinéma Brésilien de Paris qui se tiendra du 7 au 14 avril prochain au cinéma L’Arlequin.
L’an 1975 dans le viseur de Zoom Arrière. Pléthore de sorties en 1975 ! Soit 843 films sur les écrans français répertoriés par Encyclo-ciné. N’en jetez plus ! 169 vus.
Plus dure sera la chute. Difficile de faire oublier l’adaptation outrageusement perverse de la pièce de Robin Maugham signée Harold Pinter que porta à l’écran Joseph Losey puisque depuis 1963, The servant a pour l’éternité cinéphile les traits de Dirk Bogarde, géniale âme damnée d’un James Fox tout aussi inoubliable en aristocrate décadent.
Les reclus. Hiroshi, adolescent ombrageux rentre un beau soir de l’école en compagnie de son jeune frère, Yuhei, qu’il maltraite quelque peu. Sans raison. Arrivé dans leur tristounette banlieue tokyoïte pas franchement kawaï, il s’enferme dans sa chambre et refuse désormais d’en sortir.
O Brésil que nunca desiste. Ce jardin de l’espérance n’est autre que Jardim Gramacho, plus grande décharge à ciel ouvert construite à quelques kilomètres des enivrantes plages de Copacabana et fermée en 2012 au grand dam des catadores, hommes et femmes « ramasseurs de déchets » pour qui, le tri des ordures aussi dangereuses soient-elles, était le seul moyen de subsistance.
Tel est pris qui croyait prendre. Miller/Leonard Nimoy [26/03/31 — 27/02/15], chasseur de primes ténébreux et fort velu, parti à la poursuite de Catlow, un hors-la-loi* d’une indécente jovialité et d’un toupet confondant, se voit fort dépourvu quand, au milieu de ses ablutions, surgit, armé d’une jarre, l’objet de sa poursuite.
Oyez ! Oyez !
Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.
Don’t worry, etc etc. A Rabbitland, utopique contrée, les lapins y sont heureux. Tant de bonheur les a rendu tous aussi roses qu’un éléphant. Logique. Rabbitland est une démocratie.
De la religion 2/2. Suite et fin du petit questionnaire cinématographiquement religieux proposé par Cinématique.
De la religion 1/2. Après Eros, Thanatos, Narcisse & les politicards, Ludovic, fondateur de Cinématique, nous soumet à la question religieuse qui secoue de tant de remous notre misérable planète.
Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.
En tant que réalisateur, j’admire l’esprit de ces artistes qui consacrent leur vie à défendre cette liberté.
Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.
Les lauréats du FFAST 3e édition. Ayant fait l’impasse sur la cérémonie de clôture qui se tenait au Reflet Médicis pour cause de départ à Vesoul, j’y ai recroisé dans les salles du cinéma Majestic quelques membres du staff du FFAST, Hélène et Camille.
L’an 1974 dans le viseur de Zoom Arrière. 811 sorties en 1974 répertoriées par Encyclo-ciné ; 190 vus, inédits inclus.
L’envahisseur de l’espaaaaaaaaaaaace. Nous sommes en 2150 et les postiers sont des feignasses.
Oyez ! Oyez !
Le Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul fête cette année sa 21e année d’existence et met la Chine, l’Iran et le Laos à l’honneur.
Oyez ! Oyez !
Pour la troisième année consécutive le cinéma transgressif d’Asie du Sud s’invite à Paris, du 3 au 10 février 2015, et s’installe au Reflet Médicis, exception faite pour la soirée d’inauguration qui se tiendra dans la belle salle de L’Arlequin.