20 000 lieux loin des côtes. Décidément, Kang, homme frustre et bougon au visage long comme un jour sans kimchi, n’a pas de chance.
Auteur : FredMJG
Festival hors des murs parisiens, deuxième ! Après l’aventure vietnamienne à Saint-Malo*, je me suis décidée à filer à Nantes pour visiter la Colombie et plus si affinités alors que je caressais depuis quelques semaines de passer à Amiens chevaucher des licornes dans la paume de Kong. Gageons qu’il ne s’agit là que d’une partie remise et que je saurais mieux m’organiser en 2015…
Âmes perdues. 1997. Hong Kong a connu quelques revers économiques dont les migrants chinois attirés par les lumières de la ville vont devenir les victimes expiatoires. Faisant fi de tout espoir de réussite sociale, les quatre protagonistes de Love will tear us apart n’ont guère d’autre choix que de se laisser couler dans une mélancolie suicidaire, une solitude morbide, une violence cynique ou une folie douce. Bienvenue dans la métropole sommée par d’augustes bannières d’ « Aimer la mère patrie » !
Dévo(ra)tions. Dès le prologue, la terreur est de mise. La nuit est profonde. Une voiture est prise en chasse par un véhicule délibérément belliqueux. Lors de ce duel, le couple de touristes expire et le chauffard exulte. Il emporte la femme dont les restes finissent au fond d’un frigidaire déguisés en innocents filets. A déguster avec un bon petit rouge de derrière les fagots. De quoi rendre définitivement végétarien n’importe quel être humain à la conscience normalement constituée.
Aimez qui vous voulez. Ce n’est pas que Gabin, curé ardéchois ayant passé le demi-siècle, fasse une crise de foi(e) ou que l’amour de dieu ne le chatouille plus, mais ses hormones le gratouillent sec depuis qu’il a enserré dans un câlin langoureux le corps généreux d’une femme. Et de s’éclipser de sa paroisse pour « monter à Paris » tel un Rastignac en chaleur.
Une vie de chien. Impersonation de Kim Bo-young_2013, présenté au Festival du Film Coréen à Paris 2014 où l’animation s’est taillée la part du lion de la compétition cette année, est un très court-métrage où, en moins de 2 minutes et par la grâce d’un trait naïf et d’un humour fripon, tout est dit des affinités électives.
Oyez ! Oyez !
Alors que je serais à Nantes, débutera à Paris la 9e édition du Festival du Film Japonais Contemporain, avec près d’une vingtaine de films témoignant de la vitalité du cinéma nippon.
Si j'étais critique de cinéma, je suivrais la règle (du jeu) contenue dans cette phrase de Jean Renoir : "Ne perdez pas de temps à dire du mal des films que vous détestez, parlez plutôt des films que vous aimez et partagez votre plaisir avec les autres".
Oyez ! Oyez !
C’est du 25 novembre au 2 décembre prochains que s’installe à Nantes — où je vais aller trainer quelques peu mes guêtres — la 36e édition du Festival des 3 Continents qui exalte les Cinémas d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie.
L’an 1971 dans le viseur de Zoom Arrière. 577 films répertoriés par Encyclo-ciné cette année là. Résultat des courses : 173 vus, inclus les inédits.
Quelques détours, éloignements momentanés et éternels retours sur Twitter depuis fin mai, date de livraison du 17e épisode de mes liens favoris, m’obligent à présenter une petite récolte bien peu liée à l’actualité.
Oyez ! Oyez !
Pour la deuxième année consécutive, la 9e édition du Festival du Film Coréen à Paris s’installe pour une semaine sur les Champs Élysées, au Publicis Cinémas.
Depuis l’enfance, j’ai eu la chance de traverser deux mini dépressions de bonheur et j’attends, tout à fait serein, la troisième.
Gobelins/Kosmos 1ère. Le Cinéma Kosmos de Fontenay-Sous-Bois proposera dans le cadre d’une carte blanche à Pacôme Thiellement d’élucider L’enquête infinie, soit 8 rendez-vous mensuels pour décortiquer des œuvres noires.
L’aventure. Après Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy projeté l’année passée, c’est au tour de la superbe copie restaurée de Cléo de 5 à 7 d’irradier l’écran du Théâtre du Jardin d’Acclimatation lors d’une projection privée offerte par LVMH, mécène fort investi dans la culture et les arts* qui a entamé une collaboration privilégiée avec Agnès Varda et Ciné-Tamaris, société familiale dévouée à la distribution, la restauration et la diffusion des films de Jacques Demy et Agnès Varda.
[…] Le couple Godard-Karina était attendrissant, enfants terribles et amants, heureux amants. Leurs amours étaient juvéniles, violentes et inventives.
This is the end. Le dernier jour de L’Etrange Festival a toujours un goût de pas assez mais cette année, nous avons été particulièrement gâtés (ou j’ai fait les bons choix, ce qui revient au même).
L’an 1970 dans le viseur de Zoom Arrière. Cette année, les niçois sont à l’honneur sur Zoom arrière grâce à l’excellent édito du taulier de Inisfree.
Jour 10. Deux films ce jour, comme deux électrochocs mais sans le même effet secondaire.