Je pense que celui qui aime a raison. Lorsqu'on aime, ça donne du bonheur. Quand on aime pas, on ne trouve que des désagréments. Bien sûr, il y a des gens pour lesquels je n'éprouve pas de réelle sympathie. Je ne les déteste pas, je les fuis. Je ne veux pas les rencontrer parce que je sais à l'avance qu'ils ne m'intéresseront pas. Je ne pense pas que ce soit de la lâcheté. Lorsque j'étais jeune, j'étais souvent coléreux, jusqu'au jour où j'ai essayé de comprendre. J'ai voulu éviter de me mettre en colère et j'ai appris comment faire. Si, lors d'une discussion, le ton se met à monter, j'arrête et je vais faire autre chose : un truc physique, du vélo, faire le tour du pâté de maisons en courant... Lorsque je reviens, je ne pense plus de la même façon. Je crois qu'il y a dans la colère une complaisance, et que l'on peut éviter cela.

Jean-Louis Trintignant

Du côté d'Uzès. Entretiens avec André Asséo © Cherche-midi

Du cote dUzes

La collection Cheech Marin 1980_2010 . Cheech Marin n’est pas seulement l’une des têtes enfumées du duo Cheech & Chong, héros de Faut trouver le joint/Up in smoke de Lou Adler_1978 ou un fidèle de Robert Rodriguez — le Chet Pussy de Une nuit en enfer/From dusk till dawn_1996, le barman hargneux de Desperado 2_2003 ou le prêtre sulfateur de Machete_2010 —, il est également un ardent défenseur de la cause chicana et un collectionneur depuis plus de 30 ans d’œuvres majeures d’artistes mexicains-américains.

Festival hors des murs parisiens, première ! Après moult (més)aventures, et quelque peu poussée au *** par la taulière de Shunrize tout autant que par l’accueil charmant de l’équipe du Festival du Film Vietnamien qui est venu pour sa première édition garer ses jonques dans le port de Saint-Malo, je me suis enfin décidée à quitter la capitale pour six jours de vacances et de dépaysement cinématographique.

A l’occasion de son numéro 700, les Cahiers du Cinéma ont lancé un appel à des cinéastes, des acteurs, des monteurs, des directeurs de cinémathèque, des dessinateurs, des critiques. Sujet : L’émotion qui vous hante. 140 témoignages se succèdent, évoquant images, sons, plans, musique, scénario, beautés fatales…

Brûler à Palerme. Il ne fait pas bon omettre d’écouter le parrain lorsqu’il vous donne un ordre. Tombé dans une embuscade aussi brutale qu’inattendue, Salvo — chauffeur et homme de main — au mépris des ordres et de sa propre sécurité cavale derrière un des tueurs qui a échappé au carnage et obtient le nom du commanditaire. Avant d’exécuter froidement, mais sans douleur et sans haine, le donneur.

Oyez ! Oyez !

Comme chaque année, quelques jours après la fermeture des portes du Festival International du Film d’Animation d’Annecy, le Forum des Images propose au public parisien au travers de trois programmes (des courts et un long métrage, des films de fin d’étude ou de commande) un aperçu du palmarès 2014, auquel s’ajoute une carte blanche offerte à l’Agence du Court Métrage.