Poursuite de la nuit Category III. Un double café et un étirement s’imposent alors que la nuit Category III se poursuit par un film réalisé — d’après Julien Sévéon — sous l’unique et fallacieux prétexte d’exploiter la beauté nubile de Loletta Lee.

C’est parti ! Si l’ouverture « officielle » du Festival Paris Cinéma a eu lieu hier soir avec la projection en avant-première d’Holy motors de Leos Carax [et un p’tit pince-fesses à la Mairie de Paris où j’ai retrouvé Jérome — qui sera notre guide spirituel durant tout le festival — et les autres membres du Jury, Valérie, Anna, Noémie et Chris], les hostilités débutent réellement avec une nuit blanche placée cette année donc, sous le signe de Hong-Kong.

Réjouissances. C’est à Leos Carax et à son déjà très controversé — mais mieux vaut inspirer colère et rage que subir indifférence ou oubli — Holy Motors* que revient la lourde charge de précéder le Festival Paris Cinéma qui débute vendredi 29 juin à 20h au Forum des images avec Ciné Mix de Jeff Mills sur Études sur Paris, un film d’André Sauvage, suivi de deux nuits, un hommage à Johnnie To en présence du réalisateur et Category III avec de la violence, du sang et du stupre.

Razzia sur la chnouf. Second épisode* des aventures d’Ocho, la joueuse/bretteuse/voleuse de haut vol toujours incarnée par Reiko Ike, Female yakuza tale: Torture & Inquisition a été réalisé dans la foulée de Sex & Fury sous la houlette d’un autre réalisateur, Teruo Ishii, autrement plus frappadingue que son auguste collègue, Noribumi Suzuki.