Je te tiens, tu me tiens par la corruption. Qu’on se le dise, le jeu le plus prisé en Corée est la corruption de fonctionnaires, et ce, à tous les niveaux de l’état. Du moins si l’on en croit le dernier film de Seung-wan Ryoo, réalisateur en 2006 d’un City of violence d’excellente facture.
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A chacun son dû. Kill list, deuxième long métrage de Ben Wheatley, est de ces films qu’il vaut mieux découvrir vierge de toute information.
Haute trahison. Diable, qu’être espion doit être fichtrement ennuyeux !
Bienvenido a San Miguel : narcos, bling-bling e decapitación. Ay, caramba ! Le gouvernement mexicain n’a semble-t-il guère été heureux de la contribution de Luis Estrada aux agapes prévues pour la célébration des 200 ans de l’indépendance et du centenaire de la révolution, car l’ingrat, bien qu’ayant encaissé quelques pesos de ses bienfaiteurs aux fins de mener à bien son projet, ne leur en a pas moins retourné un gros glaviot dans la face en guise de remerciements.
Oyez ! Oyez !
La 17e édition de l’Étrange Festival s’installe au Forum des Images du 2 au 11 septembre prochain et offre cette année une quinzaine de thématiques :
Mon petit programme skolimowskien en diable des lundi 4 et 11 juillet. Je garde quelqu’espoir pour d’autres projections si mes visites au Forum des Images m’en offrent l’opportunité.
Oyez ! Oyez !
Cinéma bis mexicain, Roman porno japonais, Filipino fever et Femmes vampires — en sus d’un hommage à Jean Rollin disparu en décembre dernier —, telles sont les réjouissances proposées par le Forum des Images.
Pleins feux sur :
Reconstruction. Bonne nouvelle ! Le cinéma autrichien ne se réduit pas au scalpel de Michael Haneke.
Cœur de cendres. Contrairement à ce que l’on pourrait attendre, Eldfjall, premier film de prime abord fort lugubre de Rúnar Rúnarsson n’est en rien un documentaire sur l’éruption des volcans aux petits noms charmants — Eyjafjöll et Grímsvötn — bien qu’imprononçables pour les 3/4 de la planète qu’ils ont inquiétée.
Oyez ! Oyez !
Parisiens chanceux ! La quarantaine de films (courts et longs) sélectionnés pour la 43e Quinzaine des Réalisateurs sera projeté au Forum des images du 25 mai au 5 juin prochains.
Pleins feux sur :
Oyez, oyez !
Du 14 au 17 octobre 2010, les courts métrages investissent la capitale — et plus précisément le Cinéma des cinéastes — pour la 6e édition du Festival International Paris Courts Devant, soit des œuvres venues de tous horizons et classées en six thématiques.
Home sweet home. Chair Amie de Pierre Adrien_2009 a eu l’insigne honneur de débuter la compétition de programme courts de L’Etrange Festival 2010.
Creux ennui. Amis scatos, bonjour…
Irréversible. Les histoires d’amour finissant mal en général, Backwards (A l’envers) d’Aaaron Hughes_2009 ne déroge pas à la règle.
Planète interdite. Un montre sanguinaire sévit sur une planète hostile…
Bloody Christmas. Réalisé en 2008 avec quatre bouts de ficelle et une bonne humeur contagieuse par Jason Eisener, Treevenge a été présenté dimanche à L’Etrange Festival avant la projection de L.A. Zombies de Bruce La Bruce et mis les spectateurs en joie.
Déviances. Les festivités ont donc débuté pour moi vendredi en fin de soirée avec Bedevilled de Jang Cheol-Soo_2010 et se sont poursuivies hier en compagnie du toujours inénarrable Alejandro Jodorowski exposant son décryptage psycho-chakra-sexuel du Magicien d’Oz/The wizard of Oz de Victor Fleming_1939 ; le clou du spectacle ayant été atteint lorsque le bonhomme se fourvoya sur le film présenté, soit Larmes de clown de Victor Sjöström en lieu et place de The unknown, chef d’œuvre du duo Browning-Chaney et référence implicite de Santa Sangre_1989.
Danse de mort. Revenu aux affaires après un passage à vide dû pour une grande part à l’incompréhension totale que son mythique La marque du tueur/Koroshi no rakuin_1967 (qui permit à son acteur de prédilection au faciès de hamster, Jo Shishido, de briller une nouvelle fois en tueur cynique et désinvolte) généra dans le cerveau inquiet du président de la Nikkatsu, productrice du film, Seijun Suzuki change radicalement de style au risque de perdre ses admirateurs.