Pas un yuan d’espoir. Côté grandes échappées vers un Eldorado fantasmé, si les cubains ou les africains risquent la noyade et les mexicains la déshydratation, les nord-coréens ont manifestement la possibilité de finir comme la petite marchande d’allumettes, gelés sur la rivière Tumen qui les sépare de leurs voisins chinois.
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Faux mouvements. Programmé au Festival Paris Cinéma, Orly d’Angela Schanelec offre avant tout le bonheur de retrouver la bien trop rare Mireille Perrier.
Courts Primés. Malgré la « Fête du cinéma », il n’y avait malheureusement pas grand monde au Max Linder le 30 juin pour la projection parisienne clôturant la tournée hexagonale de la 4e édition des Nuits en or du court-métrage, destinées à promouvoir 9 films primés par les académies les plus prestigieuses.
Kitano en format court. Dans son Kitano par Kitano, le réalisateur ne cache pas sa joie* d’avoir été choisi pour participer à Chacun son cinéma ou Ce petit coup au cœur quand la lumière s’éteint et que le film commence, film collectif de commande pour les 60 ans du Festival de Cannes, aux côtés d’une trentaine de réalisateurs internationaux dont il énonce fièrement les noms.
Du court et du meilleur. Voici un petit compte rendu* de la soirée Aux courts d’un soir**, avec quelques liens qui vous permettront de vous faire une idée des pelloches présentées, films dont la haute tenue — et d’excellentes interprétations — laissent présager d’un bel avenir cinématographique.
Un vampire à Lollywood. A la fin des années 60, Bela Lugosi peut RIP sereinement et Christopher Lee boire goulument le sang de vierges effarouchées dans les productions de la Hammer, ce n’est certainement plus à Lahore que l’on viendra leur faire de l’ombre.
Fin du petit jeu orchestré par Niko de Filmosphere, voici mon Top 10 des palmés de la Croisette — étant entendu que je n’ai pas vu tous les films primés, comme indiqué* dans mes palmarès personnels — et qu’il s’agit là d’un choix impromptu, parfaitement mouvant et présenté dans un désordre semi-organisé.
Y a d’la joie ! Le XXIe siècle est en marche. Guerres, représailles, folie (douce ou pas) et dépressions à tous les étages…
Années 90. Rebelles, révoltes, individualismes retors et égos démesurés sont de la fête.
Flashs des années 80. Un débarquement/le visage de Lee Marvin, un bal en patins à roulettes/la mort de Christopher Walken, un coup d’état/les mensonges de Jeremy Irons, un cataclysme/l’absurdité de la vie, Paris/Texas, une femme araignée/Bill & Raul, un incendie/au commencement était le Verbe, un ange tombé du ciel/les désirs de Bruno, un meurtre/la souillure, des gitans/l’envol de la mariée.
Place aux années 70… aux anti-héros, à la paranoïa, aux pulsions suicidaires et au triomphe de (la) Volonté.
Place aux années 60. Et à la dolce vita, au triomphe de l’amour, et à la révolution.
Naissance d’une palme. Après les débuts chaotiques du festival, voici le deuxième épisode — qui fête la naissance de la Palme d’or en 1955 — de la revue des palmés.
Palmes, palmes, palmes. Pour fêter le 63ème festival de Cannes, Sandra M. — entre moult activités — a refait les peintures d’In the mood for Cannes et Niko de Filmosphère s’est employé à corriger la longue liste des films récompensés sur la Croisette selon ses goûts et ses couleurs avant de proposer un top 10 des plus belles palmes d’or.