FFCP 2014, 9e édition. Drame marin lors de la cérémonie d’ouverture.
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20 000 lieux loin des côtes. Décidément, Kang, homme frustre et bougon au visage long comme un jour sans kimchi, n’a pas de chance.
Festival hors des murs parisiens, deuxième ! Après l’aventure vietnamienne à Saint-Malo*, je me suis décidée à filer à Nantes pour visiter la Colombie et plus si affinités alors que je caressais depuis quelques semaines de passer à Amiens chevaucher des licornes dans la paume de Kong. Gageons qu’il ne s’agit là que d’une partie remise et que je saurais mieux m’organiser en 2015…
Âmes perdues. 1997. Hong Kong a connu quelques revers économiques dont les migrants chinois attirés par les lumières de la ville vont devenir les victimes expiatoires. Faisant fi de tout espoir de réussite sociale, les quatre protagonistes de Love will tear us apart n’ont guère d’autre choix que de se laisser couler dans une mélancolie suicidaire, une solitude morbide, une violence cynique ou une folie douce. Bienvenue dans la métropole sommée par d’augustes bannières d’ « Aimer la mère patrie » !
Une vie de chien. Impersonation de Kim Bo-young_2013, présenté au Festival du Film Coréen à Paris 2014 où l’animation s’est taillée la part du lion de la compétition cette année, est un très court-métrage où, en moins de 2 minutes et par la grâce d’un trait naïf et d’un humour fripon, tout est dit des affinités électives.
Oyez ! Oyez !
Alors que je serais à Nantes, débutera à Paris la 9e édition du Festival du Film Japonais Contemporain, avec près d’une vingtaine de films témoignant de la vitalité du cinéma nippon.
Oyez ! Oyez !
C’est du 25 novembre au 2 décembre prochains que s’installe à Nantes — où je vais aller trainer quelques peu mes guêtres — la 36e édition du Festival des 3 Continents qui exalte les Cinémas d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie.
Oyez ! Oyez !
Pour la deuxième année consécutive, la 9e édition du Festival du Film Coréen à Paris s’installe pour une semaine sur les Champs Élysées, au Publicis Cinémas.
This is the end. Le dernier jour de L’Etrange Festival a toujours un goût de pas assez mais cette année, nous avons été particulièrement gâtés (ou j’ai fait les bons choix, ce qui revient au même).
Jour 10. Deux films ce jour, comme deux électrochocs mais sans le même effet secondaire.
Jour 9. Journée plus qu’étrange, avec une pointe de déception.
Jour 8. Je suis revenue quelque peu aux affaires.
Jour 7. Un film unique donc, mon organisme vieillissant commençant à accuser des signes de faiblesse en ces journées hautement chargées. Mais quel film !
Jour 6. Décidément, la Corée a la côte*.
Jour 5. Rattrapage du film vénézuélien de Alejandro Hidalgo, La casa del fin de los tiempos, séduisante variation des voyages dans le temps, paradoxe inclus.
Jour 4. Du bizarre, de l’excellent, du prometteur et un faux bond, tel était la couleur de mon dimanche.
Jour 3. Excellent samedi passé au Forum des images.
Jour 2. Pas eu le courage d’attendre plus de deux heures le White shadow de Noah Deshe. Tant pis pour moi.
Jour 1. L’important aussi dans les festivals est de croiser des connaissances.