Oyez ! Oyez !

Pour  sa première édition, la Nollywood Week à Paris s’offre une concurrence de taille avec la reprise des films présentés à Cannes dans les sections parallèles — Un certain Regard et la Quinzaine des Réalisateurs — en s’invitant à L’Arlequin du 30 mai au 2 juin 2013. Gageons que ceux qui étaient en province à la mi-mai s’intéresseront de près à ce festival du cinéma Nigérian.

Oyez ! Oyez ! Cannes à Paris, 3ème.

La sélection Un certain regard* du 66e festival de Cannes s’installe au Reflet Médicis à Paris pour une semaine, du 29 mai au 4 juin 2013. Avec les reprises de la Quinzaine des Réalisateurs au Forum des Images et de la Semaine de la critique à la Cinémathèque Française, le don d’ubiquité s’impose donc.

Oyez ! Oyez !

Dans la série Cannes s’invite à Paris, la 52e Semaine de la critique* s’installe à la Cinémathèque Française du 6 au 10 juin 2013. Et comme à l’habitude, il faudra jongler entre les différentes reprises cannoises. [Cf. La reprise de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 au Forum des images].

Nage ou crève. Le générique annonce d’emblée la couleur. Survivre (surprenant mélange de reconstitution fantasmatique et de réalisme documentaire) est une « histoire vraie », hommage de Baltasar Kormákur aux pêcheurs islandais qui périrent lors d’une tempête hivernale dans les années 80, compagnons d’infortune de Gulli (solide Ólafur Darri Ólafsson), grand nounours balourd et introverti dont le film va nous conter la prodigieuse équipée. Sans esbroufe, ni pathos exacerbé.

Oyez ! Oyez !

Avant que n’y débute l’Apocalypse, le Forum des images fait d’une pierre deux coups, du 30 novembre au 9 décembre, avec son festival Etat du monde …et du cinéma en offrant au public une rétrospective de l’œuvre de Brillante Mendoza (découverte pour ma part en 2008 au Festival Paris Cinéma, les Philippines étant alors à l’honneur).

Oyez ! Oyez !

Le Festival du Film Coréen à Paris fête en 2012 sa 7ème édition avec un programme des plus alléchants et prend ses quartiers, du 30 octobre au 6 novembre, au cinéma St André des Arts (qui est accessoirement le premier cinéma de Paris où je suis venue me vautrer lors de mon installation au siècle dernier dans la capitale).