Des fantômes et du culte. Les affaires reprennent avec, aujourd’hui, un aller-retour de la mort prévu sur la ligne 14 (bénie soit-elle).
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Viva Raoul ! Une « petite » journée que ce mardi plus ou moins ensoleillé.
Désastre, amour et fantaisie. Dois-je l’avouer ? Je me sens un peu lasse mais le merveilleux souvenir que m’avait laissé le film de Patrick Tam — un des rares que je connaisse de lui par ailleurs, en sus de The final victory, et il me tarde de voir ses autres réalisations — fait que je me botte sérieusement le cul et que je me tiens vaillante, et à l’heure dite, à l’entrée de la salle.
Focus Ann Hui à l’honneur le jour du philippin fou. Grosse journée en perspective. J’essaie de ne pas me retrouver sur les rotules en me levant folle que je suis une heure plus tôt que nécessaire. Petit mémo à mon bonnet : ne jamais oublier de vérifier 1/ le jour que l’on est 2/ le programme établi.
Oui, je sais ce que vous allez me dire, c’est ridicule, le palmarès arrive bien avant les compte-rendus de mes journées festivalières mais bah, certains rongeant leurs freins depuis les délibérations de vendredi, je n’ai pas le cœur de vous le cacher plus avant.
Premiers devoirs. Aujourd’hui, journée calme au MK2 bibliothèque.
Poursuite de la nuit Category III. Un double café et un étirement s’imposent alors que la nuit Category III se poursuit par un film réalisé — d’après Julien Sévéon — sous l’unique et fallacieux prétexte d’exploiter la beauté nubile de Loletta Lee.
C’est parti ! Si l’ouverture « officielle » du Festival Paris Cinéma a eu lieu hier soir avec la projection en avant-première d’Holy motors de Leos Carax [et un p’tit pince-fesses à la Mairie de Paris où j’ai retrouvé Jérome — qui sera notre guide spirituel durant tout le festival — et les autres membres du Jury, Valérie, Anna, Noémie et Chris], les hostilités débutent réellement avec une nuit blanche placée cette année donc, sous le signe de Hong-Kong.
Oyez ! Oyez !
C’est en pleines festivités cinématographiques que démarre à la Cinémathèque un cycle consacré à Edgar G. Ulmer, qui s’achèvera — comme Egyptomania — le 5 août prochain.
Ne vous impatientez pas, il finira bien par arriver ce petit journal prévu par mes folles ambitions pour le Festival. Mais dans la mesure où je préfère aller voir des films que louper une séance pour gratter sur la précédente, il y aura sans doute léger retard sur l’horaire.
Monsieur rêve de formes oblongues (air connu). 2012 est manifestement le temps des limousines, longs cercueils qui roulent silencieusement, destinés semble-t-il à protéger d’esseulés passagers du monde extérieur.
Réjouissances. C’est à Leos Carax et à son déjà très controversé — mais mieux vaut inspirer colère et rage que subir indifférence ou oubli — Holy Motors* que revient la lourde charge de précéder le Festival Paris Cinéma qui débute vendredi 29 juin à 20h au Forum des images avec Ciné Mix de Jeff Mills sur Études sur Paris, un film d’André Sauvage, suivi de deux nuits, un hommage à Johnnie To en présence du réalisateur et Category III avec de la violence, du sang et du stupre.
Les lois de la nature. Nul besoin d’être versé dans les mathématiques pour goûter tout le suc de cette petite friandise sortie des Studios Aardman.
Certes, la manière d’agir de Hogan/Clint Eastwood semble un peu cavalière mais notre cowboy a quelques circonstances atténuantes.
Enfer et caméras putréfiées !
Après moult atermoiements — et quelques obligations — voici le programme aux petits oignons que je me suis concocté pour cette 10e édition du Festival Paris Cinéma en espérant pouvoir tenir la distance, ne pas égarer mon agenda et survivre à deux nuits blanches.
Oyez, oyez les parisiens !
Comme chaque année, le festival international d’animation d’Annecy s’installe pour un week-end au Forum des images.
Oyez ! Oyez !
Comme chaque année, depuis 2003, Paris s’offre son festival à l’orée de l’été, du 29 juin au 10 juillet.
La ballade sauvage. La Grande Bretagne randonneuse est en danger. Tina (petite souris effacée qui rêve d’un autre maître que sa mère) et Chris (géant roux intolérant et bas du front se réinventant en grand écrivain-explorateur) ont eu le tort de se rencontrer et de se plaire.
Et zut ! C’est chaque année la même chose. Tandis que le Forum des images accueille la 44e édition de la Quinzaine des Réalisateurs, le Reflet Médicis s’empare de la sélection Un certain regard et La 51e Semaine de la Critique s’installe à la Cinémathèque Française.