Oyez ! Oyez !

Le Festival du Cinéma Chinois en France [FCCF] fête en 2015 sa 5e année d’existence et proposera aux amateurs, du 12 mai au 30 juin prochain, une dizaine de films récents — dont le dernier opus de Tsui Hark, La bataille de la montagne du tigre, en avant-première —, allant de la comédie romantique au wu xia, qui témoignent de la vitalité et de la diversité du cinéma chinois.

Les films de la Croisette. Le mois d’avril n’existe pas. Les jours se succèdent et passent comme dans un rêve, dans l’attente des conférences de presse consacrées aux sélections cannoises. Chacun y va de ses pronostics et de ses espoirs. Et descendre ou pas sur la Croisette du 13 au 24 mai — vaste sujet qui occupe tout autant les conversations — n’apaise guère la fièvre.

Oyez ! Oyez !

Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.

Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.

Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.

Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).

Selon que vous serez puissant ou misérable (air connu). Premier long métrage de Jung Yoon-suk, Non fiction diary est un documentaire fascinant qui mériterait une seconde vision tant il est dense pour qui n’est pas trop versé dans l’histoire de la Corée. On peut même regretter, au vu de sa richesse et des multiples questions qu’il soulève, qu’il ne fasse que 90 minutes.