Règlements de contes. Janvier, mois des bilans : le retour !
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Janvier, mois des bilans… Je ne formulerai qu’un souhait pour 2010 : que l’année cinématographique soit encore meilleure que 2009, qui fut somptueuse…
Je n’ai pas souhaité revenir sur mes réponses de septembre dernier au petit jeu* introspectif d’EightDayzaWeek et les livre donc, dans l’ordre d’apparition des réalisateurs proposés, auxquels j’avais ajouté quelques noms qui m’étaient venus spontanément à l’esprit.
Swimming with sharks. Amplement inspiré de la méchante aventure qu’a vécu en 1978 le baron Empain, Rapt de Lucas Belvaux ne convainc pas totalement. La faute sans doute à la relecture actuelle (pour raisons essentiellement financières) de l’événement.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la vie sexuelle des bestioles sans oser jamais le demander. Bon sang ne saurait mentir, Isabella Rossellini a de qui tenir.
Comment pétrir le Bob ? Voici un délicieux épilogue au questionnaire Libé(rez) Soderbergh.
De la question. Palsambleu ! Cornegidouille, enfer et bobines en nitrate putréfiées ! Marivaudage m’a linkée dans une chaine de blougues (en bonne compagnie donc, tout est pardonné*).
Tant qu’il y aura des pompons. Pour certains, la vie, c’est comme une boite de chocolat ; pour d’autres, elle se résume impitoyablement à des berlingots de lait concentré* chargés d’adoucir une enfance solitaire ou à des bouffées d’angoisse sous l’ombre menaçante des tours jumelles du World Trade Center.
Trilogie familiale. Oubliez le monde merveilleux et imaginaire de Wallace et Gromit de Nick Park, et bienvenue dans la vraie vie, cruelle et tragique, de la famille Elliot.
En guise de hors d’œuvre à Mary & Max. Harvie Krumpet, court-métrage d’Adam Elliott*, a obtenu l’oscar du meilleur court-métrage d’animation en 2004 et collectionné les récompenses, d’Annecy à Melbourne.
Ceux qui s’exilent prendront le train. Premier long-métrage de Cary Fukunaga, Sin nombre (notamment produit par les acteurs Gael Garcia Bernal et Diego Luna) est un coup de maître et l’ambition du jeune homme laisse augurer du meilleur pour la suite de sa carrière.
Liste des courses chez EightDayzaWeek.
Pour son 66ème numéro, la revue Repérages – outre deux dossiers spéciaux consacrés à la 15ème édition de L’étrange festival et au renouveau du cinéma bis – édite un second volume d’Extreme cinéma, soit 11 courts métrages internationaux gores, insolites, voire franchement zarbis.
La dernière tentation d’Aaron. Premier long métrage du réalisateur israélien Haïm Tabakman, Tu n’aimeras point* est dans sa subtile beauté un objet plus qu’aimable.
Bonnes vibrations (mais mauvaise pioche).
L’histoire retiendra que Ennio Morricone ne put satisfaire la demande de Quentin Tarantino de délivrer une œuvre originale pour Inglourious basterds pour cause de « conflits d’agenda »…
Blog Day 2009. Tous ceux qui me connaissent vous le diront : j’ai horreur de faire des listes… Mais la plus simple des courtoisies envers Vodkaster qui a eu la charmante attention de distinguer ce modeste blog (là : Blog Day : 5 blogs ciné à découvrir ), est de m’incliner en proposant à mon tour un petit assortiment… sur le cinéma… Etonnant, non ?
QT le recycleur. Le sixième* opus de Quentin Tarantino, Inglourious basterds ou comment le cinéma permet — pur fantasme d’un virtuose — de changer le cours de l’Histoire est un bâtard de la plus belle espèce. Dommage qu’il ne tienne pas sur la longueur les promesses annoncées dans la scène d’ouverture.
Mélancolie vaudou. Un film dont le personnage principal se prénomme Ambroise (Laurent Stocker, césar du meilleur espoir masculin 2008 pour Ensemble c’est tout de Claude Berri) et se prend de passion pour le vaudou ne peut pas être totalement sérieux.
La jeune fille et la mort. Relatée à la première personne en des flashbacks successifs, La reine des connes conte la triste histoire d’Emma qui n’eut que le tort d’être née sous l’identité d’Emmanuel dans une famille bourgeoise à l’esprit étriqué.
Magouilles, souffrance et beauté. Vous venez pour le massage ? demande narquoisement notre héros aux deux grandes brutes qui s’apprêtent à le passer à tabac.