Le temps des bubons. Fatalitas ! Alors que nous aurions pu espérer qu’avec ses choix de l’an passé (comme celui de s’unir à ce grand siphonné de Werner Herzog pour une relecture salutaire de Bad lieutenant), Nicolas Cage allait arrêter de gâcher sa carrière en cachetonnant dans des films (?) indignes du talent dont il sait faire preuve pour peu qu’il s’en donne l’ambition, que nenni !
Category Archive: Cinéma
Peter Yates [24/07/29-9/01/11]
Malheureusement pour Peter Yates, Bullitt_1968 aura principalement œuvré pour la construction du mythe de la coolitude faite homme d’un certain Steve McQueen et ce, pour de fort mauvaises raisons qui n’ont que peu à voir avec son intransigeance en matière de corruption de hauts fonctionnaires… Il n’y a qu’à contempler désormais cette légendairee rebelle attitude métamorphosée en porte-étendard de marques de luxe.
Sauvée des gages. Clémente (Bruno Odar), un usurier tristounet comme un jour sans gain, clame à qui veut bien l’écouter qu’il a sauvé un lardon d’une mort certaine. Il n’en est guère à une élucubration près.
Et ce, dans l’ordre d’apparition à l’écran, sans préférence, ni débat, pour le plaisir d’offrir un petit panorama.
Blake Edwards [26/06/22 – 15/12/10]
Comme tous les types capables de vous faire hurler de rire — et notamment avec la complicité de son alter ego, es-maître en loufoqueries, Peter Sellers — Blake Edwards excellait également dans la noirceur chagrine et dénicha d’ailleurs en Jack Lemmon un compagnon de mélancolie idéal.
Jean Rollin [3/11/38-15/12/10]
Pourquoi filmez-vous ?
Extrait de Moteur Coupez ! Mémoires d’un cinéaste singulier de Jean Rollin [Éditions Édite].
Le Corbucci-Godard Blogathon 2. Deuxième épisode de ma modeste contribution au Blogathon Corbucci/Godard de Vincent d’Inisfree et — après Le questionnaire Godard — le post d’aujourd’hui sera, de fait, consacré à Corbucci, le troisième grand Sergio du cinéma italien.
Carne. Le court-métrage Viandes amoureuses/Zamilované maso réalisé en 1989 et d’une durée d’une minute à peine, a été présenté dans la théma Eros, lors de la rétrospective consacrée à l’œuvre de Jan Švankmajer.
Le Corbucci-Godard Blogathon 1. Suite à l’ouverture sur Inisfree d’un Blogathon Corbucci/Godard — prévu du 2 au 9 décembre — voici ma première* contribution. Place au Questionnaire Godard de Vincent.
[...] C‘était un moment favorable pour l’Italie. Et nos comédies assumaient ce ton “il faut faire attention à l’image que l’on donne de nous”. Maintenant l’image que nous donnons de nous est telle qu’elle ne peut même plus être rachetée.
Mario Monicelli [15/05/15-29/11/10]
(Source : Euronews)
Franz pour mémoire. L’appartement/Byt — réalisé en 1968 — a été présenté dans la théma Peurs de la rétrospective consacrée à l’œuvre de Jan Švankmajer.
Je t’aime, je te mange.
Voici Jiný druh lásky/Une autre sorte d’amour présenté dimanche lors de l’intégrale Jan Švankmajer au Forum des Images.
La mort au cinéma. Part IV. Toutes les bonnes choses de l’existence ayant une fin, voici la dernière fournée du questionnaire nécrophile de Cinématique.
La leçon de cinéma. Cette leçon commence par un jeu. Celui que Pascal Vimenet, réalisateur, critique, spécialiste du cinéma d’animation et coordinateur de l’ouvrage collectif Švankmajer E & J Bouche à bouche, a instauré après une rapide introduction sur ses rencontres avec Jan Švankmajer. Soit, présenter une série de photogrammes au réalisateur, puis le laisser s’exprimer au gré de ses envies et de ses souvenirs.
La mort au cinéma. Part II. Suite du questionnaire funèbre dont vous pouvez découvrir le début ici.
L’intégrale Jan Švankmajer a donc débutée hier au Forum des images dans une salle plus que comble où était présentée en avant-première et en présence du réalisateur, une charge féroce contre la psychanalyse, Survivre à sa vie (Théorie et pratique)/Prezít svuj zivot (teorie a praxe)_2010.
La mort au cinéma. Part I. Quant Eros est dans le coin, on peut être certain que la petite mort n’est pas loin, voire le trépas éternel selon l’état de nos artères.
La proie pour l’ombre. Damned ! Woddy Allen devient satanément méchant avec l’âge. Et à l’aune des couples qui se défont à l’écran sous les prétextes les plus futiles, nous sommes en droit de nous poser des questions sur le bonheur conjugal dans lequel baigne ce brave homme…
Là où l’herbe est plus verte. Jusqu’où nous faut-il souffrir pour avoir le droit de rester dans ton pays ? Telle est la question que Tania (étonnante Anne Coesens), sans-papiers « candidate à l’expulsion », réplique à la gardienne qui s’enquiert naïvement — dans un élan de solidarité qu’elle croit sincère — de la difficulté de retourner vivre dans un pays d’où elle s’est volontairement exilée depuis près de 8 ans.