Aimez qui vous voulez. Ce n’est pas que Gabin, curé ardéchois ayant passé le demi-siècle, fasse une crise de foi(e) ou que l’amour de dieu ne le chatouille plus, mais ses hormones le gratouillent sec depuis qu’il a enserré dans un câlin langoureux le corps généreux d’une femme. Et de s’éclipser de sa paroisse pour « monter à Paris » tel un Rastignac en chaleur.
Une vie de chien. Impersonation de Kim Bo-young_2013, présenté au Festival du Film Coréen à Paris 2014 où l’animation s’est taillée la part du lion de la compétition cette année, est un très court-métrage où, en moins de 2 minutes et par la grâce d’un trait naïf et d’un humour fripon, tout est dit des affinités électives.
Oyez ! Oyez !
Alors que je serais à Nantes, débutera à Paris la 9e édition du Festival du Film Japonais Contemporain, avec près d’une vingtaine de films témoignant de la vitalité du cinéma nippon.
Si j'étais critique de cinéma, je suivrais la règle (du jeu) contenue dans cette phrase de Jean Renoir : "Ne perdez pas de temps à dire du mal des films que vous détestez, parlez plutôt des films que vous aimez et partagez votre plaisir avec les autres".
Oyez ! Oyez !
C’est du 25 novembre au 2 décembre prochains que s’installe à Nantes — où je vais aller trainer quelques peu mes guêtres — la 36e édition du Festival des 3 Continents qui exalte les Cinémas d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie.
L’an 1971 dans le viseur de Zoom Arrière. 577 films répertoriés par Encyclo-ciné cette année là. Résultat des courses : 173 vus, inclus les inédits.
Quelques détours, éloignements momentanés et éternels retours sur Twitter depuis fin mai, date de livraison du 17e épisode de mes liens favoris, m’obligent à présenter une petite récolte bien peu liée à l’actualité.
Oyez ! Oyez !
Pour la deuxième année consécutive, la 9e édition du Festival du Film Coréen à Paris s’installe pour une semaine sur les Champs Élysées, au Publicis Cinémas.
Depuis l’enfance, j’ai eu la chance de traverser deux mini dépressions de bonheur et j’attends, tout à fait serein, la troisième.
Gobelins/Kosmos 1ère. Le Cinéma Kosmos de Fontenay-Sous-Bois proposera dans le cadre d’une carte blanche à Pacôme Thiellement d’élucider L’enquête infinie, soit 8 rendez-vous mensuels pour décortiquer des œuvres noires.
L’aventure. Après Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy projeté l’année passée, c’est au tour de la superbe copie restaurée de Cléo de 5 à 7 d’irradier l’écran du Théâtre du Jardin d’Acclimatation lors d’une projection privée offerte par LVMH, mécène fort investi dans la culture et les arts* qui a entamé une collaboration privilégiée avec Agnès Varda et Ciné-Tamaris, société familiale dévouée à la distribution, la restauration et la diffusion des films de Jacques Demy et Agnès Varda.
[…] Le couple Godard-Karina était attendrissant, enfants terribles et amants, heureux amants. Leurs amours étaient juvéniles, violentes et inventives.
This is the end. Le dernier jour de L’Etrange Festival a toujours un goût de pas assez mais cette année, nous avons été particulièrement gâtés (ou j’ai fait les bons choix, ce qui revient au même).
L’an 1970 dans le viseur de Zoom Arrière. Cette année, les niçois sont à l’honneur sur Zoom arrière grâce à l’excellent édito du taulier de Inisfree.
Jour 10. Deux films ce jour, comme deux électrochocs mais sans le même effet secondaire.
Jour 9. Journée plus qu’étrange, avec une pointe de déception.
Jour 8. Je suis revenue quelque peu aux affaires.
Jour 7. Un film unique donc, mon organisme vieillissant commençant à accuser des signes de faiblesse en ces journées hautement chargées. Mais quel film !
Jour 6. Décidément, la Corée a la côte*.