Escape from MS One. Seul contre 500… où est le problème ? nous apostrophe pince-sans-rire la baseline de Lock out, film écrit et réalisé à quatre mains par James Mather et Stephen St. Leger, d’après — rions un peu — une idée de Luc Besson. Bah ! Dans la mesure où, en 1997, un certain borgne a échappé à une ville entière, puis s’est payé le luxe d’éteindre la planète en 2013, rien ne peut plus nous surprendre.

La source de tous nos maux. Travailler fatigue affirme le titre du premier long métrage de Juliana Rojas et Marco Dutra. Certes. Mais dans un système économique où être sans emploi vous rend invisible et vous soustrait du monde des vivants pour vous métamorphoser en statistique, ne pas travailler peut tuer, voire vous mener aux confins de la folie si vous êtes chanceux. Et être victime de cette mésaventure sous le soleil brésilien ne change rien à l’affaire.

Pour ceux qui ne goûtent guère Twitter & Facebook où cette information a déjà filtré et pour tous les cinéphiles qui ne mégotent pas quand il s’agit de mater un film sur un ordinateur, le site Open Culture a répertorié une vingtaine d’œuvres d’Alfred Hitchcock tombées dans le domaine public à découvrir ou à revoir en toute gratuité.

Avant de m’éloigner quelque peu de Twitter et autres réseaux sociaux pour me consacrer à de saines et hautes lectures et profiter au mieux des projections et rétrospectives à venir, voici quelques liens glanés deci-delà chez mes twittos préférés (que ceux qui ne sont pas listés ci-dessous n’en prennent pas ombrage, ils sont lus et suivis avec la même attention).

Oyez ! Oyez !

La Nikkatsu, vénérable vieille dame — parfois indigne — du cinéma japonais fête son centenaire à La Cinémathèque française qui propose, du 7 décembre au 20 janvier 2012, une rétrospective d’une quarantaine de films, rares ou inédits. Cette programmation permettra entre autres de (re)découvrir sur grand écran deux folies de Seijun Suzuki (éditées par HK vidéo, gloire à eux !).