Fils de personne. Il est certain que Spara, Gringo, spara (Inutile de chercher Django, il est aux abonnés absents et son patronyme n’a été utilisé que pour de basses raisons commerciales), signé Bruno Corbucci, souffre du rapprochement avec les réussites westerniennes du grand frère Sergio.
Auteur : FredMJG
Escape from MS One. Seul contre 500… où est le problème ? nous apostrophe pince-sans-rire la baseline de Lock out, film écrit et réalisé à quatre mains par James Mather et Stephen St. Leger, d’après — rions un peu — une idée de Luc Besson. Bah ! Dans la mesure où, en 1997, un certain borgne a échappé à une ville entière, puis s’est payé le luxe d’éteindre la planète en 2013, rien ne peut plus nous surprendre.
Chauve qui peut ! Une petite soirée entre amis dégénère lorsque l’un des participants (Richard Crystal, frère de Billy. Si si), crooner d’opérette, entreprend une belle entre deux vocalises et la serre d’un peu trop près.
La source de tous nos maux. Travailler fatigue affirme le titre du premier long métrage de Juliana Rojas et Marco Dutra. Certes. Mais dans un système économique où être sans emploi vous rend invisible et vous soustrait du monde des vivants pour vous métamorphoser en statistique, ne pas travailler peut tuer, voire vous mener aux confins de la folie si vous êtes chanceux. Et être victime de cette mésaventure sous le soleil brésilien ne change rien à l’affaire.
A Delos, les faux-semblants sont rois.
Impossible pour Thibault/Thibault Lacroix de prendre une douche tranquille dans la maison de feu son paternel où il a débarqué, nu comme un ver, pour y enterrer le pot d’échappement de sa voiture — sa compagne, son toit, son unique bien — dans le jardin.
M’étant quelque peu éclipsée de Twitter ces temps derniers, la récolte du mois est bien mince.
John McCabe/Warren Beatty n’y coupera pas. Qu’en tant qu’actionnaire majoritaire du seul lupanar de la ville il le veuille ou non, la mère maquerelle qu’il a embauchée pour faire tourner sa boutique n’en démord pas. Tout potentiel client doit auparavant aller se décrasser.
Action ! Deauville, 8 septembre 1985.Samuel Fuller tente de conserver son cigare allumé devant la caméra de Gérard Courant, sans se départir de sa superbe ou sortir son revolver.
> NOUVELLES DU FRONT
Reprise en douceur du blog, tandis que Panoptique ferme ses portes laissant ainsi à Nightswimming du temps pour repeindre ses murs.
Pour ceux qui ne goûtent guère Twitter & Facebook où cette information a déjà filtré et pour tous les cinéphiles qui ne mégotent pas quand il s’agit de mater un film sur un ordinateur, le site Open Culture a répertorié une vingtaine d’œuvres d’Alfred Hitchcock tombées dans le domaine public à découvrir ou à revoir en toute gratuité.
Avant de m’éloigner quelque peu de Twitter et autres réseaux sociaux pour me consacrer à de saines et hautes lectures et profiter au mieux des projections et rétrospectives à venir, voici quelques liens glanés deci-delà chez mes twittos préférés (que ceux qui ne sont pas listés ci-dessous n’en prennent pas ombrage, ils sont lus et suivis avec la même attention).
Sur quelques films de 2011. Il est plus que temps de sacrifier comme chaque année au fameux marronnier des cinéphiles de tous poils, soit annoncer le top des tops cinéma.
La belle année à toutes et tous en compagnie de Carole Lombard face à James Stewart dans Made […]
> CINÉMA
Cachetons party. En nos temps de Shame et d’addictions diverses avariées, voici un court métrage argentin de Sebastian Lopez au rythme hypnotique (la musique est empruntée à Aphex Twin) décrit comme « An experimental short film about excess, hallucinations and drugs ».
Oyez ! Oyez !
La Nikkatsu, vénérable vieille dame — parfois indigne — du cinéma japonais fête son centenaire à La Cinémathèque française qui propose, du 7 décembre au 20 janvier 2012, une rétrospective d’une quarantaine de films, rares ou inédits. Cette programmation permettra entre autres de (re)découvrir sur grand écran deux folies de Seijun Suzuki (éditées par HK vidéo, gloire à eux !).
Seconde* revue de liens glanés deci delà sur ma TL. Amusez-vous bien !
L’excellent site Art of the title célèbre à sa manière la sortie du livre Saul Bass: A life […]