Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.

Qui dit nouvelle année — et je vous la souhaite cinématographiquement excellente — dit top’ et certains membres du gang de Zoom arrière s’entendant pour compiler le meilleur du pire*, le mien arrivera donc bien avant la fin de la rétrospective entamée sur le tard l’année passée. Mais comme pour la multiplication des vœux, j’ai donc jusqu’à février pour finir (?) cette série.

L’an 1962 dans le viseur de Zoom Arrière. Il n’y a pas que dans l’ouest que toute vérité n’est pas bonne à dire. Quoi qu’il en soit, les sorties s’accélèrent. 585 films exploités en 1962 d’après Encyclo-Ciné ; je n’en ai vu que 74. Et Jeanne a beau cavaler avec Jules & Jim, c’est Ford qui se retrouve en première ligne ici et .

L’an 1960 dans le viseur de Zoom Arrière. Dépassée, et par les récents événements de ma vie, et par le temps qui passe inexorablement, voilà que je cavale désormais sur les traces de mes compères de Zoom arrière où le Dr Orlof s’est chargé, pour cette nouvelle décennie, de l’édito et en profite pour flatter les héros de la maison Hammer qui prirent lors de ma folle jeunesse une grande place dans mon existence.