Plus dure sera la chute. Difficile de faire oublier l’adaptation outrageusement perverse de la pièce de Robin Maugham signée Harold Pinter que porta à l’écran Joseph Losey puisque depuis 1963, The servant a pour l’éternité cinéphile les traits de Dirk Bogarde, géniale âme damnée d’un James Fox tout aussi inoubliable en aristocrate décadent.
Les reclus. Hiroshi, adolescent ombrageux rentre un beau soir de l’école en compagnie de son jeune frère, Yuhei, qu’il maltraite quelque peu. Sans raison. Arrivé dans leur tristounette banlieue tokyoïte pas franchement kawaï, il s’enferme dans sa chambre et refuse désormais d’en sortir.
O Brésil que nunca desiste. Ce jardin de l’espérance n’est autre que Jardim Gramacho, plus grande décharge à ciel ouvert construite à quelques kilomètres des enivrantes plages de Copacabana et fermée en 2012 au grand dam des catadores, hommes et femmes « ramasseurs de déchets » pour qui, le tri des ordures aussi dangereuses soient-elles, était le seul moyen de subsistance.
Tel est pris qui croyait prendre. Miller/Leonard Nimoy [26/03/31 — 27/02/15], chasseur de primes ténébreux et fort velu, parti à la poursuite de Catlow, un hors-la-loi* d’une indécente jovialité et d’un toupet confondant, se voit fort dépourvu quand, au milieu de ses ablutions, surgit, armé d’une jarre, l’objet de sa poursuite.
Oyez ! Oyez !
Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.
Don’t worry, etc etc. A Rabbitland, utopique contrée, les lapins y sont heureux. Tant de bonheur les a rendu tous aussi roses qu’un éléphant. Logique. Rabbitland est une démocratie.
De la religion 2/2. Suite et fin du petit questionnaire cinématographiquement religieux proposé par Cinématique.
De la religion 1/2. Après Eros, Thanatos, Narcisse & les politicards, Ludovic, fondateur de Cinématique, nous soumet à la question religieuse qui secoue de tant de remous notre misérable planète.
Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.
En tant que réalisateur, j’admire l’esprit de ces artistes qui consacrent leur vie à défendre cette liberté.
Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.
Les lauréats du FFAST 3e édition. Ayant fait l’impasse sur la cérémonie de clôture qui se tenait au Reflet Médicis pour cause de départ à Vesoul, j’y ai recroisé dans les salles du cinéma Majestic quelques membres du staff du FFAST, Hélène et Camille.
L’an 1974 dans le viseur de Zoom Arrière. 811 sorties en 1974 répertoriées par Encyclo-ciné ; 190 vus, inédits inclus.
L’envahisseur de l’espaaaaaaaaaaaace. Nous sommes en 2150 et les postiers sont des feignasses.
Oyez ! Oyez !
Le Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul fête cette année sa 21e année d’existence et met la Chine, l’Iran et le Laos à l’honneur.
Oyez ! Oyez !
Pour la troisième année consécutive le cinéma transgressif d’Asie du Sud s’invite à Paris, du 3 au 10 février 2015, et s’installe au Reflet Médicis, exception faite pour la soirée d’inauguration qui se tiendra dans la belle salle de L’Arlequin.
1 mobile • 1 minute • 1 film. Pour la 10e édition du Mobile Film Festival créé en 2005 par Bruno Smadja de MobilEvent, 52 films venus de tous horizons ont été retenus pour tenter de remporter l’un des prix attribués par le jury* présidé cette année par Gérard Krawczyk :
Avant le tumulte. Baigné par la musique mélancolique quasi funèbre, de Nick Cave et Warren Ellis, Loin des hommes n’est ni un western — pourtant les chevaux y jouent parfois bien malgré eux un rôle central — ni un buddy movie qui verrait se rencontrer deux êtres que tout oppose et qui s’achèverait dans le soleil couchant d’une amitié naissante.
L’an 1973 dans le viseur de Zoom Arrière. 749 sorties en 1973 répertoriées par Encyclo-ciné ; 195 vus… La routine, quoi !
En quatrième vitesse. Cynique, d’une violence ultra cartoonesque et peuplée de personnages potentiellement dangereux, Hard day, journée bien remplie d’un flic ripou qui s’enlise dans la mouise tout en découvrant qu’il y a encore bien plus crevard que lui est follement réjouissante.