O Brésil que nunca desiste. Ce jardin de l’espérance n’est autre que Jardim Gramacho, plus grande décharge à ciel ouvert construite à quelques kilomètres des enivrantes plages de Copacabana et fermée en 2012 au grand dam des catadores, hommes et femmes « ramasseurs de déchets » pour qui, le tri des ordures aussi dangereuses soient-elles, était le seul moyen de subsistance.

Oyez ! Oyez !

Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.

Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.

Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.