Pluie d’étoiles sur quelques films de Cannes 2016. Si tu ne vas pas à Cannes, Cannes viendra à toi. Voici un adage que nombre de parisiens et affiliés approuvent vigoureusement. Et notamment depuis que le Gaumont Opéra Capucines s’est mis en tête de nous faire profiter en avant-premières d’une sélection de films issus de la compétition.

Sous les étoiles du Grand Rex. Le palmarès est connu, certes, et question long-métrages, a fait la part belle au cinéma français de genre (Effet boomerang des derniers événements ?) mais ont surtout été récompensés deux réalisateurs iconoclastes, construisant une œuvre personnelle sur le (trop) long cours — chacun a mis 10 ans à faire son second long métrage — et partageant à l’occasion un même producteur, Jérome Vidal, présent lors du PIFFF. Côté courts, c’est autant l’humour que l’amour qui ont séduit les jurys.

Pluie d’étoiles sur la 10e édition du FFCP. Les mois d’octobre/novembre étant particulièrement surchargés et le temps manquant, voici tout de même un petit tableau étoilé sur la dernière programmation en date du Festival du Film Coréen à Paris avec une section Paysage [Programmation orchestrée par David T., taulier dans le civil de L’impossible blog ciné] et des Shortcuts d’une qualité si irréprochable que rendez-vous est déjà pris pour la 11e édition du FFCP.

Pluie d’étoiles sur L’Étrange Festival. La XXIe édition de L’Étrange Festival s’est achevé dimanche 13 septembre [Je suis à la bourre, oui ! Je sais] avec la proclamation du palmarès — comme à mon habitude désormais, je n’ai pas vu le long métrage qui a eu la faveur du public — et la projection de la première partie du blockbuster indien Baahubali: the beginning de SS Rajamouli, déjà auteur d’un réjouissant Eega.