Désastre, amour et fantaisie. Dois-je l’avouer ? Je me sens un peu lasse mais le merveilleux souvenir que m’avait laissé le film de Patrick Tam — un des rares que je connaisse de lui par ailleurs, en sus de The final victory, et il me tarde de voir ses autres réalisations — fait que je me botte sérieusement le cul et que je me tiens vaillante, et à l’heure dite, à l’entrée de la salle.
Festival
Focus Ann Hui à l’honneur le jour du philippin fou. Grosse journée en perspective. J’essaie de ne pas me retrouver sur les rotules en me levant folle que je suis une heure plus tôt que nécessaire. Petit mémo à mon bonnet : ne jamais oublier de vérifier 1/ le jour que l’on est 2/ le programme établi.
Oui, je sais ce que vous allez me dire, c’est ridicule, le palmarès arrive bien avant les compte-rendus de mes journées festivalières mais bah, certains rongeant leurs freins depuis les délibérations de vendredi, je n’ai pas le cœur de vous le cacher plus avant.
Premiers devoirs. Aujourd’hui, journée calme au MK2 bibliothèque.
Poursuite de la nuit Category III. Un double café et un étirement s’imposent alors que la nuit Category III se poursuit par un film réalisé — d’après Julien Sévéon — sous l’unique et fallacieux prétexte d’exploiter la beauté nubile de Loletta Lee.
C’est parti ! Si l’ouverture « officielle » du Festival Paris Cinéma a eu lieu hier soir avec la projection en avant-première d’Holy motors de Leos Carax [et un p’tit pince-fesses à la Mairie de Paris où j’ai retrouvé Jérome — qui sera notre guide spirituel durant tout le festival — et les autres membres du Jury, Valérie, Anna, Noémie et Chris], les hostilités débutent réellement avec une nuit blanche placée cette année donc, sous le signe de Hong-Kong.
Ne vous impatientez pas, il finira bien par arriver ce petit journal prévu par mes folles ambitions pour le Festival. Mais dans la mesure où je préfère aller voir des films que louper une séance pour gratter sur la précédente, il y aura sans doute léger retard sur l’horaire.
Monsieur rêve de formes oblongues (air connu). 2012 est manifestement le temps des limousines, longs cercueils qui roulent silencieusement, destinés semble-t-il à protéger d’esseulés passagers du monde extérieur.
Enfer et caméras putréfiées !
Après moult atermoiements — et quelques obligations — voici le programme aux petits oignons que je me suis concocté pour cette 10e édition du Festival Paris Cinéma en espérant pouvoir tenir la distance, ne pas égarer mon agenda et survivre à deux nuits blanches.
Oyez ! Oyez !
La 17e édition de l’Étrange Festival s’installe au Forum des Images du 2 au 11 septembre prochain et offre cette année une quinzaine de thématiques :