Oyez ! Oyez !

Avant que n’y débute l’Apocalypse, le Forum des images fait d’une pierre deux coups, du 30 novembre au 9 décembre, avec son festival Etat du monde …et du cinéma en offrant au public une rétrospective de l’œuvre de Brillante Mendoza (découverte pour ma part en 2008 au Festival Paris Cinéma, les Philippines étant alors à l’honneur).

Oyez ! Oyez !

Tandis que la Cinémathèque continue de rendre un hommage mérité à la carrière de Jean-Louis Trintignant et ce, jusqu’au 12 novembre prochain, les deux cycles qui s’annoncent seront pour moi l’occasion de découvrir tout d’abord la courte carrière d’Uri Zohar, réalisateur primé à Cannes en 1967 et devenu depuis rabbin ultra-orthodoxe (!), puis de mieux appréhender l’univers de Naomi Kawase dont je n’ai vu que les premier [Mœ no suzaku, Caméra d’or 1997 à Cannes] et dernier [l’hypnotique Hanezu, l’esprit des montagnes] films.

L’an 1945 dans le viseur de Zoom Arrière. Dans la perspective de fêter la naissance d’un nouveau blog total’ vintage, j’ai nommé Zoom arrière commis par Le club des 5 et consorts [fait qui n’étonnera guère ceux qui connaissent le goût du taulier de Nightswimming pour les tableaux étoilés], voici donc — pour répondre aux mieux à son Sur vos écrans en 1945 — mes préférences pour les films sortis cette année là, petit top sans étoile, les premiers titres brillant par eux-mêmes.

Oyez ! Oyez ! parisiennes et parisiens !

Dès le 30 août*, la Cinémathèque Française entame un cycle Otto Preminger et ce, jusqu’au 8 octobre 2012, où l’occasion sera trop belle de (re)voir ses classiques et (re)découvrir les belles plantes vénéneuses — Gene Tierney, Jean Simmons ou Lee Remick — qu’il sût valoriser de si heureuse manière.

Oyez ! Oyez !

La Nikkatsu, vénérable vieille dame — parfois indigne — du cinéma japonais fête son centenaire à La Cinémathèque française qui propose, du 7 décembre au 20 janvier 2012, une rétrospective d’une quarantaine de films, rares ou inédits. Cette programmation permettra entre autres de (re)découvrir sur grand écran deux folies de Seijun Suzuki (éditées par HK vidéo, gloire à eux !).

La leçon de cinéma. Cette leçon commence par un jeu. Celui que Pascal Vimenet, réalisateur, critique, spécialiste du cinéma d’animation et coordinateur de l’ouvrage collectif Švankmajer E & J Bouche à bouche, a instauré après une rapide introduction sur ses rencontres avec Jan Švankmajer. Soit, présenter une série de photogrammes au réalisateur, puis le laisser s’exprimer au gré de ses envies et de ses souvenirs.

L’intégrale Jan Švankmajer a donc débutée hier au Forum des images dans une salle plus que comble où était présentée en avant-première et en présence du réalisateur, une charge féroce contre la psychanalyse, Survivre à sa vie (Théorie et pratique)/Prezít svuj zivot (teorie a praxe)_2010.