Oyez ! Oyez !

Suite au succès de la 1ére édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris qui s’est tenu au mois de mars 2015, les cinémas L’Arlequin — pour l’inauguration, en compagnie de Carlos Candad-Montero, réalisateur de Tres bellezas — et le Reflet Médicis accueilleront les films de la seconde édition du Festival du 14 au 19 juin 2016.

Pluie d’étoiles sur quelques films de Cannes 2016. Si tu ne vas pas à Cannes, Cannes viendra à toi. Voici un adage que nombre de parisiens et affiliés approuvent vigoureusement. Et notamment depuis que le Gaumont Opéra Capucines s’est mis en tête de nous faire profiter en avant-premières d’une sélection de films issus de la compétition.

Oyez ! Oyez !

Le 5 avril dernier, s’est tenue, dans les (superbes, on en baverait) appartements de l’ambassadeur d’Australie, une conférence de presse lançant un nouveau — oui, encore un, mais il est serait malvenu de nous plaindre — festival créé à l’initiative de Greta Morton Elangué, cinéaste et historienne australienne, et qui se tiendra à La Clef, cinéma partenaire, du 1er au 5 juin prochains.

Sous les étoiles du Grand Rex. Le palmarès est connu, certes, et question long-métrages, a fait la part belle au cinéma français de genre (Effet boomerang des derniers événements ?) mais ont surtout été récompensés deux réalisateurs iconoclastes, construisant une œuvre personnelle sur le (trop) long cours — chacun a mis 10 ans à faire son second long métrage — et partageant à l’occasion un même producteur, Jérome Vidal, présent lors du PIFFF. Côté courts, c’est autant l’humour que l’amour qui ont séduit les jurys.

En attendant le Journal de bord du PIFFF 2015. Après les tragiques événements qui ont secoué la capitale, il était essentiel de lutter contre l’envie de se cloitrer chez soi et de se réfugier sous la couette. Important aussi, envers et malgré tout, que les festivals continuent — comme Un état du monde… et du cinéma au Forum des Images qui a respectueusement fermé ses portes le week-end pour les rouvrir ensuite à tous spectateurs désireux d’aller à la rencontre de réalisatrices tunisiennes et de cinéastes cubains — ou soient maintenus.

Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.

Pluie d’étoiles sur la 10e édition du FFCP. Les mois d’octobre/novembre étant particulièrement surchargés et le temps manquant, voici tout de même un petit tableau étoilé sur la dernière programmation en date du Festival du Film Coréen à Paris avec une section Paysage [Programmation orchestrée par David T., taulier dans le civil de L’impossible blog ciné] et des Shortcuts d’une qualité si irréprochable que rendez-vous est déjà pris pour la 11e édition du FFCP.

Pluie d’étoiles sur L’Étrange Festival. La XXIe édition de L’Étrange Festival s’est achevé dimanche 13 septembre [Je suis à la bourre, oui ! Je sais] avec la proclamation du palmarès — comme à mon habitude désormais, je n’ai pas vu le long métrage qui a eu la faveur du public — et la projection de la première partie du blockbuster indien Baahubali: the beginning de SS Rajamouli, déjà auteur d’un réjouissant Eega.

Oyez, oyez !

Rituel de rentrée oblige, L’Étrange Festival prend ses quartiers au Forum des Images du 3 au 13 septembre 2015, et histoire de ne guère perdre de singulières habitudes, le programme est particulièrement fourni cette année de films mortifères, curieux, surprenants et ô surprise, la Nuit de l’étrange revient pour le bonheur des noctambules amateurs de bizarreries en tous genres.

Oyez ! Oyez !

Après son annulation l’année passée pour cause de violentes insurrections, c’est du 4 au 10 mars 2015 que se tiendra finalement au Reflet Médicis la 1ère édition du Festival du Cinéma Vénézuélien à Paris. Tandis que la cérémonie d’ouverture s’invitera le 3 mars, au cinéma L’Arlequin, en présence de Miguel Ferrari, réalisateur de Azul y no tan Rosa.

Pluie d’étoiles sur Vesoul. Un petit bilan s’imposerait certes mais le manque de temps d’une part et d’autres raisons, retards, obligations et moult dérangements indépendants de ma volonté d’autre part, vont m’obliger à reporter quelque peu mes avis sur les — j’ai pris le temps de compter les courts, moyens et longs métrages vus — 42 films dévorés à l’occasion du Festival International des Cinémas d’Asie de Vesoul.

Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.