L’an 1967 dans le viseur de Zoom Arrière. Les années se suivent et parfois je suis d’accord (moins un) avec les choix du gang de Zoom arrière — en 1967, le taulier de Nage nocturne s’est une nouvelle fois dévoué pour l’édito — même s’ils arrivent dans le désordre.
Oyez ! Oyez !
Le Louxor, on adore. Et ce, d’autant plus que les films de la compétition de la 12e édition du Festival Paris Cinéma y installent leurs quartiers d’été.
Ola !
C’est entre deux festivals faisant la part belle au cinéma français que s’insinue, grâce à l’association Espagnolas en París qui propose tout au long de l’année des films espagnols inédits, L’Autre Cinéma Espagnol.
Oyez ! Oyez !
Alors que la Semaine de la Critique s’installe aujourd’hui à la Cinémathèque, la Colombie s’invite pour la deuxième fois consécutive au Cinéma La Clef du 4 au 10 juin 2014.
Pendant le Festival de Cannes 2014, Twitter est resté ouvert. Et j’y suis demeurée scotchée.
Oyez ! Oyez !
Comme l’année passée, mais en des temps plus troublés, la Nollywood Week — seule manifestation à ce jour qui permet au public français de découvrir la vitalité du cinéma nigérian — s’invite pendant quatre jours à l’Arlequin durant l’invasion de la capitale par les sections parallèles cannoises.
Oyez ! Oyez ! Parisiennes, Parisiens !
En ce qui vous concerne, la Nuit en Or du court-métrage 2014 — soit les 8 meilleurs films primés par les plus grandes académies de cinéma internationales — se tiendra à l’UGC Ciné Cité Les Halles le 15 juin 2014… en plein milieu du Champs-Elysées Film Festival. Il va donc falloir trouver un système de clonage, fissa.
Oyez ! Oyez !
Et de 4 ! Les films de la sélection officielle projetés sous la bannière Un Certain Regard passeront une semaine au Reflet Médicis, du 28 mai au 3 juin 2014.
Oyez ! Oyez !
Et de trois ! Pour la deuxième année consécutive, le Gaumont Opéra (côté Capucines) propose en exclusivité une sélection de plus de 12 films en compétition au 67e festival de Cannes. Un week-end de trois jours où consommer de la pelloche sans modération.
Oui ! La rubrique revient. Tous aux abris ! A doses homéopathiques cependant. Enfin, presque.
Oyez ! Oyez !
Et de deux ! Comme tous les ans, la Cinémathèque reprendra la sélection de la 53e Semaine de la Critique du Festival de Cannes. Et offre aux parisien(ne)s son programme des festivités avant même l’ouverture cannoise.
Oyez ! Oyez !
Le Festival de Cannes 2014 ne débute que demain ; mais surprise pour les parisien(ne)s qui ne descendent pas à Cannes, le Forum des Images a pris de l’avance sur l’annonce de sa programmation.
Oyez ! Oyez !
Et de 3 ! Du 11 au 17 juin le festival de cinéma franco-(afro)américain investit pour sa 3e édition sept cinémas des Champs Elysées sous la présidence de Jacqueline Bisset (Hommage lui est rendu avec la projection le 17 juin de Riches et célèbres/Rich and famous de George Cukor_1981) et Bertrand Tavernier, avec cette année, un programme chargé et la visite de cette bombasse pleine de poils de Keanu Reeves, mais aussi d’Agnès Varda, Whit Stillman et Mike Figgis, entre autres.
[...] Les éloges sur Coutinho et sur son travail sont plus que justes. Il ne fut pas seulement le plus grand documentariste de l’histoire du cinéma brésilien, mais aussi un des cinéastes les plus importants du cinéma contemporain à l’échelle du monde entier.
De l’exil, de la présidence, de la samba et un cauchemar éveillé. Je débute le week-end avec une excellente résolution, celle d’essayer le grand chelem, soit cinq films d’affilée sans tomber raide.
De l’animation, de la torture et du fol amour au temps des dictatures. Journée chargée.
Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…
Ouverture manquée, danse, favela et nouveau western. En avant toute ! Pour sûr, un festival qui débute le 1er avril a tout l’air d’une bonne blague. Cependant les coups d’état ne s’embarrassant guère du calendrier, celui qui s’abattit sur le Brésil en 1964 eut tout loisir d’y faire son nid douillet durant près de vingt ans.
Mme Mim dans The sword in the stone/Merlin l’enchanteur © Disney