Pluie d’étoiles sur la 11e édition du FFCP. C’est à peine remise d’un étrange virus bordelais qui m’a laissé sur les rotules que j’ai entamé, avec un jour de retard* cette 11e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui restera sans doute dans les annales, ne serait-ce que pour la longueur de ses queues enthousiastes devant le Publicis Cinémas.

Oyez ! Oyez !

Tous à vos agendas ! Paris va connaître un grand embouteillage dès le 5 avril prochain avec pas moins de 3 festivals d’importance qui se poursuivront jusqu’au 12 avril 2016 ; soit le Festival du Cinéma Brésilien de Paris dont la 18e édition prendra ses quartiers au cinéma L’Arlequin, tandis que le 14e Festival International du Films des Droits de l’Homme s’installera au Luminor-Hôtel de ville avant de partir en itinérance jusqu’au 19 avril et que le 33e Festival International du Film d’Environnement occupera quant à lui le Cinéma des Cinéastes, entre autres lieux.

Sous les étoiles du Grand Rex. Le palmarès est connu, certes, et question long-métrages, a fait la part belle au cinéma français de genre (Effet boomerang des derniers événements ?) mais ont surtout été récompensés deux réalisateurs iconoclastes, construisant une œuvre personnelle sur le (trop) long cours — chacun a mis 10 ans à faire son second long métrage — et partageant à l’occasion un même producteur, Jérome Vidal, présent lors du PIFFF. Côté courts, c’est autant l’humour que l’amour qui ont séduit les jurys.

En attendant le Journal de bord du PIFFF 2015. Après les tragiques événements qui ont secoué la capitale, il était essentiel de lutter contre l’envie de se cloitrer chez soi et de se réfugier sous la couette. Important aussi, envers et malgré tout, que les festivals continuent — comme Un état du monde… et du cinéma au Forum des Images qui a respectueusement fermé ses portes le week-end pour les rouvrir ensuite à tous spectateurs désireux d’aller à la rencontre de réalisatrices tunisiennes et de cinéastes cubains — ou soient maintenus.

Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.

Oyez ! Oyez !

Le FFCP 2015 sera à peine achevé que débutera ce mercredi 4 au Reflet Médicis la 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains et ce, jusqu’au 10 novembre. Soit 7 soirées consacrées aux droits humains selon les thématiques chères à Amnesty International : Dignité • Fraternité • Humanité • Liberté.

Oyez ! Oyez !

A l’occasion du week-end de clôture du Festival.de Cannes, le Gaumont Opéra Capucines propose en exclusivité une sélection d’une douzaine de films issus de la compétition ainsi que le classique Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en version restaurée [Reprise prévue le 24 juin prochain].

De l’exil, de la présidence, de la samba et un cauchemar éveillé. Je débute le week-end avec une excellente résolution, celle d’essayer le grand chelem, soit cinq films d’affilée sans tomber raide.

Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…

Ouverture manquée, danse, favela et nouveau western. En avant toute ! Pour sûr, un festival qui débute le 1er avril a tout l’air d’une bonne blague. Cependant les coups d’état ne s’embarrassant guère du calendrier, celui qui s’abattit sur le Brésil en 1964 eut tout loisir d’y faire son nid douillet durant près de vingt ans.

Palmarès du Jury des blogueurs et du Web en orbite et premier couac. Damned ! Grand jour des délibérations* sous la houlette de notre bon Jérome Drago, toujours sur la brèche, et qui nous avait donné rendez-vous sur la terrasse du Limelight — sous le soleil exactement — où nous nous retrouvâmes flanquées de brioches, mignardises et autres douceurs fruitées, ces friandises excellant à ouvrir l’esprit et à rendre fort bon enfant quelques discussions qui s’avérèrent fructueuses.