Oyez ! Oyez !
Pour la seconde année consécutive, le Paris International Fantastic Film Festival posera ses crimes, ses fantômes, ses magiciens et ses monstres en tous genres dans les couloirs du Max Linder, et ce, du 5 au 10 décembre 2017*.
Oyez ! Oyez !
Pour la seconde année consécutive, le Paris International Fantastic Film Festival posera ses crimes, ses fantômes, ses magiciens et ses monstres en tous genres dans les couloirs du Max Linder, et ce, du 5 au 10 décembre 2017*.
Pluie d’étoiles sur la 12e édition du FFCP. C’est désormais une tradition — le mieux serait de trouver le temps d’écrire sur toute la belle programmation du Festival du Film Coréen à Paris qui, depuis 12 années ne cesse de gâter les aficionados qui se pressent toujours plus nombreux devant le Publicis Cinémas —, la distribution d’étoiles au FFCP qui vient de s’achever et m’a laissé un tantinet épuisée, et pour cause.
Pluie d’étoiles sur le PIFFF. Le Paris International Fantastic Film Festival 2016 vient de s’achever me laissant sur les rotules. Ce n’est pas faute pourtant d’avoir fait l’impasse sur des films vus récemment et la Nuit zombie, pour cause de multiples visions itou et de surmenage question festivités.
Pluie d’étoiles sur la 11e édition du FFCP. C’est à peine remise d’un étrange virus bordelais qui m’a laissé sur les rotules que j’ai entamé, avec un jour de retard* cette 11e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui restera sans doute dans les annales, ne serait-ce que pour la longueur de ses queues enthousiastes devant le Publicis Cinémas.
Pluie d’étoiles sur le FIFIB. Ce post sentira le réchauffé pour certains mais l’on courre derrière le temps qui passe et n’a cure de nos simagrées. Le principal est de s’y mettre. Dont acte.
Oyez ! Oyez !
La montée des films cannois à Paris est désormais un rendez-vous incontournable pour les parisiens.
Oyez ! Oyez !
En ces temps obscurs que nous vivons, nul doute que la 14e édition du Festival International du Film des Droits de l’Homme (Femmes incl.) connaîtra encore cette année moult mémorables débats.
Oyez ! Oyez !
Tous à vos agendas ! Paris va connaître un grand embouteillage dès le 5 avril prochain avec pas moins de 3 festivals d’importance qui se poursuivront jusqu’au 12 avril 2016 ; soit le Festival du Cinéma Brésilien de Paris dont la 18e édition prendra ses quartiers au cinéma L’Arlequin, tandis que le 14e Festival International du Films des Droits de l’Homme s’installera au Luminor-Hôtel de ville avant de partir en itinérance jusqu’au 19 avril et que le 33e Festival International du Film d’Environnement occupera quant à lui le Cinéma des Cinéastes, entre autres lieux.
Sous les étoiles du Grand Rex. Le palmarès est connu, certes, et question long-métrages, a fait la part belle au cinéma français de genre (Effet boomerang des derniers événements ?) mais ont surtout été récompensés deux réalisateurs iconoclastes, construisant une œuvre personnelle sur le (trop) long cours — chacun a mis 10 ans à faire son second long métrage — et partageant à l’occasion un même producteur, Jérome Vidal, présent lors du PIFFF. Côté courts, c’est autant l’humour que l’amour qui ont séduit les jurys.
En attendant le Journal de bord du PIFFF 2015. Après les tragiques événements qui ont secoué la capitale, il était essentiel de lutter contre l’envie de se cloitrer chez soi et de se réfugier sous la couette. Important aussi, envers et malgré tout, que les festivals continuent — comme Un état du monde… et du cinéma au Forum des Images qui a respectueusement fermé ses portes le week-end pour les rouvrir ensuite à tous spectateurs désireux d’aller à la rencontre de réalisatrices tunisiennes et de cinéastes cubains — ou soient maintenus.
Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.
A savoir : Suite aux récents événements, le Festival est maintenu mais la fête qui devait suivre la cérémonie d’ouverture et se tenir au Rex Club a été annulée.
Oyez ! Oyez !
Le FFCP 2015 sera à peine achevé que débutera ce mercredi 4 au Reflet Médicis la 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains et ce, jusqu’au 10 novembre. Soit 7 soirées consacrées aux droits humains selon les thématiques chères à Amnesty International : Dignité • Fraternité • Humanité • Liberté.
Oyez ! Oyez !
A l’occasion du week-end de clôture du Festival.de Cannes, le Gaumont Opéra Capucines propose en exclusivité une sélection d’une douzaine de films issus de la compétition ainsi que le classique Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle en version restaurée [Reprise prévue le 24 juin prochain].
Oyez ! Oyez !
Le Louxor, on adore. Et ce, d’autant plus que les films de la compétition de la 12e édition du Festival Paris Cinéma y installent leurs quartiers d’été.
Oyez ! Oyez !
Et de trois ! Pour la deuxième année consécutive, le Gaumont Opéra (côté Capucines) propose en exclusivité une sélection de plus de 12 films en compétition au 67e festival de Cannes. Un week-end de trois jours où consommer de la pelloche sans modération.
De l’exil, de la présidence, de la samba et un cauchemar éveillé. Je débute le week-end avec une excellente résolution, celle d’essayer le grand chelem, soit cinq films d’affilée sans tomber raide.
De l’animation, de la torture et du fol amour au temps des dictatures. Journée chargée.
Ballon rond, fièvre de l’or et deuil impossible. Je retrouve la belle salle de L’Arlequin pour une (excellente) journée fictions. Un petit café entre chaque film et je résiste fermement à la tentation de goûter aux petites douceurs brésiliennes proposées au bar…