Oyez ! Oyez !
Tandis que la Cinémathèque continue de rendre un hommage mérité à la carrière de Jean-Louis Trintignant et ce, jusqu’au 12 novembre prochain, les deux cycles qui s’annoncent seront pour moi l’occasion de découvrir tout d’abord la courte carrière d’Uri Zohar, réalisateur primé à Cannes en 1967 et devenu depuis rabbin ultra-orthodoxe (!), puis de mieux appréhender l’univers de Naomi Kawase dont je n’ai vu que les premier [Mœ no suzaku, Caméra d’or 1997 à Cannes] et dernier [l’hypnotique Hanezu, l’esprit des montagnes] films.
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