Oyez ! Oyez ! parisiennes et parisiens !

Dès le 30 août*, la Cinémathèque Française entame un cycle Otto Preminger et ce, jusqu’au 8 octobre 2012, où l’occasion sera trop belle de (re)voir ses classiques et (re)découvrir les belles plantes vénéneuses — Gene Tierney, Jean Simmons ou Lee Remick — qu’il sût valoriser de si heureuse manière.

Oyez, oyez !

Le site de L’Étrange Festival vient enfin de mettre en ligne son programme de la 18e édition qui se tiendra cette année du 6 au 16 septembre prochain et m’empêchera du coup de participer pleinement aux festivités pour cause de conflits d’agendas au Forum des Images, où les places seront à réserver à partir du 24 août.

Oyez ! Oyez !

La Nikkatsu, vénérable vieille dame — parfois indigne — du cinéma japonais fête son centenaire à La Cinémathèque française qui propose, du 7 décembre au 20 janvier 2012, une rétrospective d’une quarantaine de films, rares ou inédits. Cette programmation permettra entre autres de (re)découvrir sur grand écran deux folies de Seijun Suzuki (éditées par HK vidéo, gloire à eux !).

Déviances. Les festivités ont donc débuté pour moi vendredi en fin de soirée avec Bedevilled de Jang Cheol-Soo_2010 et se sont poursuivies hier en compagnie du toujours inénarrable Alejandro Jodorowski exposant son décryptage psycho-chakra-sexuel du Magicien d’Oz/The wizard of Oz de Victor Fleming_1939 ; le clou du spectacle ayant été atteint lorsque le bonhomme se fourvoya sur le film présenté, soit Larmes de clown de Victor Sjöström en lieu et place de The unknown, chef d’œuvre du duo Browning-Chaney et référence implicite de Santa Sangre_1989.

Noir c’est noir, reste-t-il quelqu’espoir ? Votre serviteur n’ayant que peu de part de cerveau disponible pour le passer devant la télévision, mes remerciements, toutes affaires cessantes, à Kilucru l’irréductible qui eut la charmante idée de rameuter les troupes devant la petite lucarne en rappelant l’ouverture estivale de la Suite noire sur France 2, soit chaque dimanche, une fiction d’une heure programmée en fin de soirée (puisque malheureusement certaines idées ou images peuvent encore choquer des téléspectateurs pourtant abreuvés en prime time d’obscénités en tous genres).