Voici un nouveau rendez-vous — que j’espère régulier — aux fins que ceux qui ne sont pas sur Twitter puissent également profiter de quelques liens cinématographiques ou autres glanés deci delà (Non ! il n’y aura rien sur le match France-Angleterre qui a envahi ma TL en cette matinée morose, mais je suggère à tous les amoureux de rugby de se rendre presto sur le blog Rencontres à XV pour plus amples informations).

Le vilain petit canard. Legs McNeil, en collaboration avec Jennifer Osborne, fait subir à The Other Hollywood, l’histoire du porno américain par ceux qui l’ont fait le même traitement opéré sur L’histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs, en l’occurrence le méchamment plaisant Please kill me, écrit à quatre mains avec Gillian McCain en 1996, et édité aux mêmes éditions Allia en 2006.

Portrait d’un Rastignac en icône gay. Désinvolte, honnête, primesautier, hâbleur, fair-play, mélancolique, ambitieux, cynique, enthousiaste, lucide, dépressif ou vraie langue de pute, Rupert Everett nous délivre dans cet autoportrait à l’humour ravageur quelques pages hilarantes sur les tournages en Russie, son amitié avec Madonna et la découverte des séries télévisées de prestige en compagnie de Josée Dayan.