Pluie d’étoiles sur la 12e édition du FFCP. C’est désormais une tradition — le mieux serait de trouver le temps d’écrire sur toute la belle programmation du Festival du Film Coréen à Paris qui, depuis 12 années ne cesse de gâter les aficionados qui se pressent toujours plus nombreux devant le Publicis Cinémas —, la distribution d’étoiles au FFCP qui vient de s’achever et m’a laissé un tantinet épuisée, et pour cause.

Pluie d’étoiles sur les 3 Continents. La 38e édition du Festival des 3 Continents s’est achevé mardi 29 novembre avec pour certains retardataires la projection des trois films primés, et pour moi, un film indien ésotérique qui en a fait fuir plus d’un. Dans notre série rions un peu avec le public du festival, ça n’était pas la pire des projections.

Pluie d’étoiles sur la 11e édition du FFCP. C’est à peine remise d’un étrange virus bordelais qui m’a laissé sur les rotules que j’ai entamé, avec un jour de retard* cette 11e édition du Festival du Film Coréen à Paris qui restera sans doute dans les annales, ne serait-ce que pour la longueur de ses queues enthousiastes devant le Publicis Cinémas.

Pluie d’étoiles sur L’Étrange Festival 2016. 12 jours non stop de festival ! C’est avec le corps meurtri, les yeux endoloris, les articulations criant à l’aide et l’esprit à l’ouest, que la XXIIe édition de L’Étrange Festival s’est achevée dimanche 18 septembre sur un film se voulant barré, mais plutôt raté, voire totalement crispant. Rendez-nous Baahubali !

Pluie d’étoiles sur Neuchâtel. En attendant que ce blog vous offre éventuellement un petit compte rendu des activités quotidiennes (& passionnantes ! Jugez plutôt : s’éveiller – café – manger – s’éventer – ciné – café – manger – ciné – s’éventer – manger – café – deuxième café, soyons fous – s’éventer – manger – ciné – manger – oublier d’écrire – s’éventer – TV – dormir) de la taulière partie NIFFFer une neuvaine, voici le palmarès — où un zombi péteur se taille la part du lion avec pas moins de trois récompenses — suivi de l’agenda étoilé de la 16e édition du Neuchâtel International Fantastic Film Festival.

En attendant le Journal de bord du PIFFF 2015. Après les tragiques événements qui ont secoué la capitale, il était essentiel de lutter contre l’envie de se cloitrer chez soi et de se réfugier sous la couette. Important aussi, envers et malgré tout, que les festivals continuent — comme Un état du monde… et du cinéma au Forum des Images qui a respectueusement fermé ses portes le week-end pour les rouvrir ensuite à tous spectateurs désireux d’aller à la rencontre de réalisatrices tunisiennes et de cinéastes cubains — ou soient maintenus.

Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.

Pluie d’étoiles sur la 10e édition du FFCP. Les mois d’octobre/novembre étant particulièrement surchargés et le temps manquant, voici tout de même un petit tableau étoilé sur la dernière programmation en date du Festival du Film Coréen à Paris avec une section Paysage [Programmation orchestrée par David T., taulier dans le civil de L’impossible blog ciné] et des Shortcuts d’une qualité si irréprochable que rendez-vous est déjà pris pour la 11e édition du FFCP.

Pluie d’étoiles sur L’Étrange Festival. La XXIe édition de L’Étrange Festival s’est achevé dimanche 13 septembre [Je suis à la bourre, oui ! Je sais] avec la proclamation du palmarès — comme à mon habitude désormais, je n’ai pas vu le long métrage qui a eu la faveur du public — et la projection de la première partie du blockbuster indien Baahubali: the beginning de SS Rajamouli, déjà auteur d’un réjouissant Eega.

Les beaux choix des jurys et le triomphe des Philippines. C’est au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul, là où la 21e édition a été lancée le 10 février dernier lors d’une soirée où Wang Chao, président du Jury International a reçu un Cyclo d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, que se clôture cet excellent cru du FICA 2015, dans la joie, la bonne humeur et du talent à revendre.