Droits humains à l’honneur et courts métrages en compétition. La 6e édition du Festival Cinéma & Droits Humains, qui honorait cette année l’écrivain et blogueur Raif Badawi, s’est achevée sur l’excellent quoiqu’éprouvant — tant le mépris, l’impudence et le machisme bas du bulbe des bourreaux sont insupportables — documentaire Burden of peace de Joey Boink & Sander Wirken consacré à la lutte menée contre l’impunité par la première femme procureur général du Guatemala, Claudia Paz y Paz ; projection qui précédait la cérémonie de clôture, quatre prix devant récompenser les courts métrages en compétition.

La leçon de cinéma. Cette leçon commence par un jeu. Celui que Pascal Vimenet, réalisateur, critique, spécialiste du cinéma d’animation et coordinateur de l’ouvrage collectif Švankmajer E & J Bouche à bouche, a instauré après une rapide introduction sur ses rencontres avec Jan Švankmajer. Soit, présenter une série de photogrammes au réalisateur, puis le laisser s’exprimer au gré de ses envies et de ses souvenirs.

Panorama. Carte blanche — fort éclectique — a été offerte vendredi soir par le  Forum des Halles à Sacrebleu Productions (société spécialisée dans le court, l’animation et le documentaire) qui a vu son travail récompensé en 2010, et par la palme d’or du court-métrage décernée en mai à Serge Avédikian pour Chienne d’histoire, et par le Prix Procirep du meilleur producteur au festival de Clermont-Ferrand.