Category Archive: Art
Seconde* revue de liens glanés deci delà sur ma TL. Amusez-vous bien !
L’excellent site Art of the title célèbre à sa manière la sortie du livre Saul Bass: A life […]
Voici un nouveau rendez-vous — que j’espère régulier — aux fins que ceux qui ne sont pas sur Twitter puissent également profiter de quelques liens cinématographiques ou autres glanés deci delà (Non ! il n’y aura rien sur le match France-Angleterre qui a envahi ma TL en cette matinée morose, mais je suggère à tous les amoureux de rugby de se rendre presto sur le blog Rencontres à XV pour plus amples informations).
Carne. Le court-métrage Viandes amoureuses/Zamilované maso réalisé en 1989 et d’une durée d’une minute à peine, a été présenté dans la théma Eros, lors de la rétrospective consacrée à l’œuvre de Jan Švankmajer.
Franz pour mémoire. L’appartement/Byt — réalisé en 1968 — a été présenté dans la théma Peurs de la rétrospective consacrée à l’œuvre de Jan Švankmajer.
Je t’aime, je te mange.
Voici Jiný druh lásky/Une autre sorte d’amour présenté dimanche lors de l’intégrale Jan Švankmajer au Forum des Images.
En attendant Švankmajer. Les Frères Quay ont fait gigoter un couple de poulets plumés tandis qu’un Peter Gabriel hilare se déhanchait en stop motion pour le clip Sledghammer_1986 et sont notamment — entre deux films d’animation* — les réalisateurs du long métrage L’Accordeur de tremblements de terre/The piano tuner of earthquakes, adaptation fort libre de L’invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares.
Oyez, oyez !
Le Forum des Images propose aux fans d’animation de (re)découvrir sur grand écran l’intégralité des œuvres de Jan Švankmajer et ce, du 26 au 31 octobre 2010.
Pleins feux sur :
Après Brad Pitt, voici — dans la série Voom portraits de Robert Wilson — Winona Ryder disparue jusqu’au cou telle Winnie, l’héroïne d’Oh les beaux jours ! de Samuel Becket.
Dans la série Voom portraits orchestrée en 2006 par Robert Wilson, je demande Brad Pitt en caleçon sous une pluie battante durant 3’45.
Ciné rêvé. Déjà auteur d’un texte sur Psychose d’Alfred Hitchcock pas piqué des hannetons intitulé The judgement of Psycho, an interactive essay et disponible en version originale sur son site, John Haskell nous convie à dériver dans son imaginaire cinématographique.