Retour vers le futur : Les 39 de 1955

1955 dans le viseur de Zoom Arrière.

1955 fut une belle année et ce ne sont certes pas mes compères de Zoom arrière qui me contrediront. L’édito de cette année est signé d’Edouard, taulier de Nightswimming.

Pour mémoire, 436 films ont été répertoriés sur Encyclo-ciné et je n’en ai vu que 72, mais non des moindres.

© Ponti-De Laurentiis Cinematografica, Parklane Pictures Inc., Toho Company, Palladium Film, Paramount Pictures, Franco London Films, Gamma Film, Filmsonor, Republic Pictures,  Columbia Pictures Corporation, The Associates & Aldrich Company, Columbia Pictures Corporation, Universal International Pictures, Columbia Pictures Corporation, Figaro
© Ponti-De Laurentiis Cinematografica, Parklane Pictures Inc., Toho Company, Palladium Film, Paramount Pictures, Franco London Films, Gamma Film, Filmsonor, Republic Pictures, Columbia Pictures, The Associates & Aldrich Company, Universal International Pictures, Figaro

La quinzaine prodigieuse

  • La strada de Federico Fellini_1954
  • En quatrième vitesse/Kiss me deadly de Robert Aldrich_1955
  • Les sept samouraïs/Shichinin no samurai de Akira Kurosawa_1954
  • Ordet de Carl Theodor Dreyer_1954
  • Fenêtre sur cour/Rear window de Alfred Hitchcock_1954
  • French Cancan de Jean Renoir_1954
  • Lola Montès de Max Ophuls_1955
  • Les diaboliques de Henri-Georges Clouzot_1954
  • Johnny Guitare/Johnny Guitar de Nicholas Ray_1954
  • Sur les quais/On the waterfront de Elia Kazan_1954
  • Le grand Couteau/The big knife de Robert Aldrich_1955
  • Le secret magnifique/Magnificent obsession de Douglas Sirk_1953
  • L’homme de la plaine/The man from Laramie de Anthony Mann_1955
  • Désirs humains/Human desire de Fritz Lang_1954
  • La comtesse aux pieds nus/The barefoot contessa de Joseph-Leo Mankiewicz_1954

Les challengers

  • Du plomb pour l’inspecteur/Pushover de Richard Quine_1954
  • Vera Cruz de Robert Aldrich_1954
  • Bronco Apache/Apache de Robert Aldrich_1954
  • Quatre étranges cavaliers/Silver Lode de Allan Dwan_1954
  • Du rififi chez les hommes de Jules Dassin_1954
  • L’homme qui n’a pas d’étoile/Man without a star de King Vidor_1954
  • Graine de violence/The blackboard jungle de Richard Brooks_1955
  • Carmen Jones de Otto Preminger_1954
  • Vingt mille lieues sous les mers/Twenty thousand leagues under the sea de Richard Fleischer_1954
  • Le crime était presque parfait/Dial M for murder de Alfred Hitchcock_1954
  • Fort Bravo/Escape from Fort Bravo de John Sturges_1953
  • Sabrina de Billy Wilder_1954
  • A l’est d’Eden/East of Eden de Elia Kazan_1955
  • Razzia sur la chnouf de Henri Decoin_1955
  • La belle et le clochard/Lady and the tramp de Hamilton Luske, Clyde Geronimi & Wilfred Jackson_1955

Les classiques

  • Une étoile est née/A star is born de George Cukor_1954
  • Mort d’un cycliste/Muerte de un ciclista de Juan-Antonio Bardem_1954

La bizarrerie

  • Courrier du cœur/Le scheik blanc/Lo sceicco bianco de Federico Fellini_1951 [avec Alberto Sordi, si jeune, et déjà si cabotin]

Le film dont la légende est encore plus belle que le cinémascope

  • La terre des pharaons/Land of the pharaohs de Howard Hawks_1955 [Même William Faulkner, crédité au générique mais qui, à sa décharge, était en état de perpétuelle ébriété sur le tournage, reconnaissait n’y comprendre que pouic à l’histoire. A lire pour s’instruire, Hollywood sur Nil de Noël Howard contant avec malices les boire-et-déboires d’un des tournages les plus improbables d’Hollywood]

La découverte tardive

  • Vie ou mort/Hayât Aw Mawte ou Mout de Kamal Al Cheikh_1954

Le court-métrage

  • Les maîtres fous de Jean Rouch_1955
©  Victor Saville Productions
© Victor Saville Productions

Le nanar magnifique

  • Le calice d’argent/The silver chalice de Victor Saville_1954 [Non mais… Paul Newman… ses accroche-cœurs, ses gambettes en jupette !]

Les fantastiques drolatiques

  • Des monstres attaquent la ville/Them ! de Gordon Douglas_1953
  • 
L’étrange créature du lac noir/Creature from the Black Lagoon de Jack Arnold_1953

Les « qui ne manquent pas d’intérêt »

  • La bête s’éveille/The sleeping tiger de Joseph Losey_1954
  • A l’ombre des potences/Run for cover de Nicholas Ray_1955
  • Les sept femmes de Barberousse/Seven brides for seven brothers de Stanley Donen_1954
  • Le serment du chevalier noir/The black knight de Tay Garnett_1954
  • Un homme est passé/Bad day at Black Rock de John Sturges_1954
  • La lance brisée/Broken Lance de Edward Dmytryk_1954
  • Gas-oil de Gilles Grangier_1955
  • Le souffle de la violence/The violent men de Rudolph Maté_1954
  • Dommage que tu sois une canaille/Peccato che sia una canaglia de Alessandro Blasetti_1954
  • Pain, amour et jalousie/Pane, amore e gelosia de Luigi Comencini_1954
  • Le comte de Monte-Cristo de Robert Vernay_1953

Les Berry/Constantine de l’année

  • Ça va barder de John Berry_1954
  • Je suis un sentimental de John Berry_1955

Parfaitement oubliables

  • L’Egyptien/The Egyptian de Michael Curtiz_1954 [Quoique franche rigolade grâce à cette empoté de Mature]
  • Le seigneur de l’aventure/The Virgin Queen de Henry Koster_1955 [Lui préférer toutes affaires cessantes The private lives of Elizabeth and Essex de Michael Curtiz_1939 avec Errol Flynn ]
  • L’affaire des poisons de Henri Decoin_1955
  • Nana de Christian-Jaque_1954
  • Les héros sont fatigués de Yves Ciampi_1955
  • Les grandes manœuvres de René Clair_1955
  • Les salauds vont en enfer de Robert Hossein_1955
  • Futures vedettes de Marc Allégret_1954

Bouh !

  • La cuisine des anges/We’re no angels de Michael Curtiz_1955
  • La grande bagarre de Don Camillo/Don Camillo et l’onorevole Peppone de Carmine Gallone_1955
  • La pantoufle de verre/The glass slipper de Charles Walters_1954
  • Frou frou de Augusto Gennina_1954
  • 
Chiens perdus sans collier de Jean Delannoy_1955

L’insupportable film à récompenses multiples où il est permis de se dire que l’on préfère Ernest Borgnine chez Peckinpah ou Carpenter

  • Marty de Delbert Mann_1955

Yeurk !

  • Vacances à Venise/Summertime de David Lean_1955 [IN-SUP-POR-TABLE !]
  • Napoléon de Sachat Guitry_1954 [Risible]
  • 
Les deux font la paire de André Berthomieu_1954
  • Le fils de Caroline chérie de Jean Devaivre_1954 [Le plus mauvais de la série]
  • Les pépées font la loi de Raoul André_1954
  • Les hussards de de Alex Joffé_1955
  • Les hommes en blanc de Ralph Habib_1955

Le grand regret

  • The far country est le seul des six films réalisés par Anthony Mann avec James Stewart que je n’ai toujours pas vu. Il me faudrait sans tarder remédier à cette hérésie.

A l’année prochaine !

Si vous avez raté le début parce que vous dormez depuis 1945 : rendez-vous sur la page des Tops

A suivre…

4 responses to Retour vers le futur : Les 39 de 1955

  1. Vincent says:

    Comme tu dis… Pas grand chose à ajouter, si ce n’est que j’ai bien envie de voir Paul Newman en jupette et que je vous trouve tous autant que vous êtes bien injustes avec le film de Clair qui est non seulement d’une beauté plastique rivalisant avec le film de Renoir (et encore plus avec « Elena et les hommes ») mais d’une élégance folle. Beaucoup plus indulgent aussi avec « Les hussards », j’aime assez Joffé et puis il y avait la mouche de Virna Lisi et les yeux de Giovanna Ralli ce qui fait au moins deux bonnes raisons d’y prendre du plaisir.
    Je suis assez étonné que le Guitry déplaise autant. mais je ne l’ai pas vu.
    J’aime aussi beaucoup la façon dont tu décris le film de Hawks. le bouquin de Noël Howard est hilarant. le film est pas si mal, surtout quand on jette les prisonniers aux crocodiles !
    La bise.

    • FredMJG says:

      J’avoue avoir vu les films de René Clair relativement jeune et euh comment dire ? je n’aime pas Michele Morgan. Et je te trouve injuste avec le film de Renoir que je trouve (au fin fond de ma mémoire) bien plus impertinent.
      Question garçons dans Les hussards, nous trouvons Blier, Bourvil ou Wilson, ce qui tu avoueras, pour nous les dames, sont nettement moins sexy que la mouche de la Lisi.
      Raymond Pellegrin est RIDICULE (et mauvais comme un œil de patate) !
      Faulkner et Hawks… my god ! quand je resonge au bouquin de Howard, j’en ris à nouveau de bon cœur. Et, enfin, Joan Collins !!! J’avoue que je m’offrirais bien ce petit plaisir coupable un de ces quatre.

  2. Vincent says:

    Le Hawks, j’ai prévu de le revoir avec ma fille. Pellegrin est souvent ridicule, donc je comprends. Pour les garçons de Joffé, évidemment vu sous cet angle…
    Pour Clair, ce sont des films que j’ai vu enfant aussi, mais je les ai revus en salle il y a une dizaine d’année et je m’étais régalé. J’ai secoué la poussière sur l’honorable cinéaste et j’en suis devenu un solide admirateur. Mais je me suis mal exprimé, je n’ai rien contre « Eléna et les hommes », au contraire, mais il me semble plus intéressant de rapprocher le film de Clair de celui-là. Contexte, thème, traitement de la couleur, on est pas loin, en tout cas rien qui va justifier l’agonie de l’un et les dithyrambes sur l’autre comme le verra sans doute en 1956. Pour l’impertinence peut être mais la tendresse mélancolique, c’est bien aussi. Voilà, voilà 🙂

    • FredMJG says:

      C’est vrai qu’il est souvent pas bon le Raymond 🙂

      Pour le Renoir, j’avoue qu’Elena passe après pas mal de « classiques » mais je préfère envisager de sauter sur Ingrid que sur Michele ^^
      En ce qui concerne René, j’aime beaucoup la première période de sa carrière et son passage à Hollywood est « agréable ». Mais la Morgan, c’est pas possible. Je ne peux pas.

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