De l’optimisme

Ford était un optimiste ; je suis un pessimiste. Les personnages de Ford, quand ils ouvrent une fenêtre, scrutent toujours à la fin cet horizon plein d’espérance. Les miens au contraire, quand ils ouvrent une fenêtre, ont toujours peur de recevoir une balle entre les deux yeux.

Sergio Leone
cité par Laurence Schifano dans Le cinéma italien de 1945 à nos jours © Armand Collin

1 response to De l’optimisme

  1. FredMJG says:

    Je suis persuadée qu’on peut se choper une balle perdue entre 4 murs si on n’y prend pas garde

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