Etre [ou ne pas être] dans le bain : la résurrection

Tim Robbins dans Jacob's ladder/L'échelle de Jacob d'Adrian Lyne_1990 © AMLF

Jacob Singer/Tim Robbins — un grand dadais atrocement sympathique — est mort, mais il l’ignore encore, désorienté par d’effroyables hallucinations et de sinistres rêveries laissant percevoir un monstrueux passé. Ce qui ne cesse d’affoler sa mémoire quelque peu défaillante.

Tandis qu’il agonise, son corps se souvient de blessures oubliées — que ne peut soulager son chiropracteur  (Danny Aiello, d’une inquiétante jovialité) — et le lâche peu à peu, au gré des souffrances provoquées par un deuil mal cicatrisé.

Lors de la crise la plus alarmante, voilà notre Jacob plongé au fond d’une baignoire glaciale par des mains secourables, ignorantes des tortures qu’elles infligent à un moribond d’ores et déjà sur le chemin de la rédemption.

A suivre…