GAME OVER les bichons !

Alors, oui, vous avez les réponses du jeu 6 avant le 5, car vous avez une flopée d’indices ici et un seul couple a été déniché. Je vous laisse un peu de temps et si vous n’êtes pas plus inspiré(e)s par mes indications que par le gouvernement nouvellement promu, je dénoncerai tout le monde en vous refilant les solutions.

GAME OVER les chatons !

Et nous voici arrivés aux solution du quatrième jeu qui vous a donné un peu de fil à retordre… J’en profite pour répéter ici que vous avez parfaitement le droit de vous faire aider par IMDB, wiki et autres encyclopédies du web si vous n’êtes pas féru(e)s du genre de films que j’affiche ici (Bruce, si tu nous entends entre deux cris de belettes, cogne deux fois).

Oyez ! Oyez !

La 63ᵉ Semaine de la Critique – Section parallèle du Festival de Cannes créée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma et consacrée aux jeunes talents – prendra ses quartiers dans les salles Langlois et Franju de la Cinémathèque Française du 5 au 10 juin prochain (et, comme chaque année, empiètera sur la reprise de la Quinzaine au Forum des Images #choixcornéliens).

Oyez ! Oyez !

Les parisiennes/parisiens ont décidément bien de la chance. En parallèle de la reprise d’une douzaine de films de la sélection officielle de la 77ᵉ édition du Festival de Cannes au Pathé Opéra Premier, le MK2 Bibliothèque leur donne rendez-vous du 25 au 29 mai prochains et propose une quinzaine de films en avant-première, dont ceux signés Miguel Gomes, Alain Guiraudie et Zhangke Jia. Plus une cerise sur le gâteau, mercredi 29 mai, avec All We Imagine As Light de Payal Kapadia, lauréat du Grand Prix.

Oyez ! Oyez !

Alors que l’annonce du palmarès* du 77ᵉ Festival de Cannes est prévue pour le samedi 25 mai, douze films de la Sélection officielle seront projetés en avant-premières dès la veille sur les écrans du Pathé Opéra Premier à Paris, du Pathé Rennes, du Gaumont Nantes, du Pathé Bellecour à Lyon et du Pathé Wilson à Toulouse.

Je ne suis pas de la génération de celle ou ceux qui s’offensent facilement. Le sentiment d’offense, en tant que méthode politique, me semble être un lieu hermétique, amplifié par les réseaux sociaux, qui ne permet pas le dialogue, la réflexion ou le changement. J’ai l’impression que c’est un espace de vanité.