Pluie d’étoiles sur le FIFIB. Avant de repartir dans une semaine sur les chapeaux de roues coréennes avec le FFCP, voici pour mémoire le palmarès de cette excellente 8ème édition du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux et la revue en étoiles des films revus/découverts. Et en prime, leur date de sortie* sur tous (vœu pieux) les écrans de France et de Navarre.

Pluie d’étoiles sur quelques sorties de mars. 98 (! Il faudrait songer à se calmer…) films distribués ce mois-ci et répertoriés par Encyclo-Ciné et un peu plus d’une vingtaine à peine a séduit la #teamtopmensuel. Rappelons que ce mois a été marqué par la distribution — par ARP Sélection, que l’on remercie chaleureusement ici — quelque peu chaotique de La flor de Mariano Llinas, ludique film-monstre de 14 heures, divisé en 4 parties.

Pluie d’étoiles sur la 12e édition du FFCP. C’est désormais une tradition — le mieux serait de trouver le temps d’écrire sur toute la belle programmation du Festival du Film Coréen à Paris qui, depuis 12 années ne cesse de gâter les aficionados qui se pressent toujours plus nombreux devant le Publicis Cinémas —, la distribution d’étoiles au FFCP qui vient de s’achever et m’a laissé un tantinet épuisée, et pour cause.

Pluie d’étoiles sur 2016. Comme indiqué sur le Top Cinéma 2016, Encyclo-ciné annonce 902 films sortis en France et ainsi qu’il était prévu lors du Top 2015, les quatre films vus en avant-première se retrouvent au panthéon et ce, sans surprise aucune, bien que l’année ait été exceptionnelle.

Du lauréat sexy, des serial-killers et un ogre. Le plus difficile dans un festival est d’essayer de faire en sorte de ne pas se tromper de film — argh ! ce choix que l’on maudit parfois en entendant parler avec enthousiasme les sortants d’une salle adjacente ! — et de tenter, surtout ici au FFCP, d’en voir un maximum (manie de cinéphage qui se respecte).

Ouverture manquée, danse, favela et nouveau western. En avant toute ! Pour sûr, un festival qui débute le 1er avril a tout l’air d’une bonne blague. Cependant les coups d’état ne s’embarrassant guère du calendrier, celui qui s’abattit sur le Brésil en 1964 eut tout loisir d’y faire son nid douillet durant près de vingt ans.