FredMJG

Festival Paris Cinéma [07/07/12 — Journal de bord 9. Part 1] : Patrick Tam & Ann Hui

Dans Ann Hui, Cinéma, Festival, Festival Paris Cinéma, Hong Kong, MK2 Bibliothèque, Patrick Tam, StrictoPerso le 31/07/2012 à 10:05

© FredMJG

Jour 9, 9 films. Le compte est bon.

Du Tam en veux-tu, en voilà pour ce samedi. Je continue donc de découvrir son œuvre télévisuelle et deux raretés.

Pour m’en remettre, j’ai également mis au menu un thriller de Ann Hui et une seconde vision d’un wu xia pan de Yuen Wo Ping qui a offert hier une masterclass au Festival, tandis que je caresse l’idée de modifier en profondeur mon programme de fin de journée.

*****

© TVB

09h. C. I. D.: Four Moments of life (Dawn, Noon, Dusk, Night) de Patrick Tam_1976
avec Simon Yam, David Lo, Chan Ka-yee, Lui Mo-kan, Ching Nai-kan et Yu Yueng

C.I.D. Four moments of life met en scène, à divers moments d’une journée et dans un style ultra réaliste, quatre policiers de la Crime Investigation Département dont les enquêtes vont révéler les craintes et désillusions quant au bien-fondé de leurs efforts et à l’avenir de leur métier.

Dawn. Au son de la 7e de Beethoven, un Simon Yam des plus jouvenceaux s’éveille sous le regard perçant d’Alain Delon mais sa vie n’a rien de glamour lorsqu’il est confronté à une enfant victime de maltraitance de la part de sa mère et ce, sous le regard complice du père.

Noon. Un flic déjà bien fatigué des aléas de sa fonction, traine les pieds pour répondre à une plainte pour regards salaces et toute à la nonchalance de son enquête va non seulement débusquer un pédophile mais perdre encore plus foi dans son prochain lorsqu’il interrogera — dans un somptueux plan séquence — la présumée victime, une adolescente abandonnée à elle-même et d’un cynisme absolu.

Dusk. Deux petits vieux se cherchent et s’affrontent dans une maison de retraite jusqu’à ce qu’une plaisanterie stupide mette un terme sanglant à leur dispute. L’humour qui présidait à cette scène se change brusquement en horreur totale. Confronté au désespoir du meurtrier, le policier compatissant qui le questionne va se retrouver obsédé par ce crime, y compris dans la chaleur de son foyer.

Noon. Un flic soupçonné par la police anti-corruption confit ses angoisses à une amie tout en essayant de retrouver le coupable d’un délit de fuite.

Les quatre histoires — à noter que de vrais policiers ont parfois été à l’origine des scénarii de cette série — racontées sans complaisance nous plongent au cœur même de la misère humaine et des faits divers sordides auxquels sont confrontés des fonctionnaires souvent méprisés — quand ils ne sont pas soupçonnés de malversations ou de négligences — et guère armés psychologiquement pour y faire face sans y perdre santé, conscience professionnelle ou innocence.

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© TVB

Thirteen: Traces of her de Patrick Tam_1977
avec Yung Wai-man, Yim Ho et Pang Nei

Une jeune femme disparaît du jour au lendemain corps et biens et c’est de la faute à Godard (ou presque).

Débutant cet épisode de la série Thirtheen sous le regard bienveillant de Anne Wiazemsky  – protagoniste en 1967 de La chinoise —, et traitant son histoire sous forme d’une enquête policière en questionnant relations estudiantines et amis, Patrick Tam procède à la reconstitution de la personnalité de son héroïne (la charmante Yung Wai-Man vue dans Father and son de Allen Fong) à la manière d’un puzzle ou bien plutôt selon les collages qu’a créés son petit ami — interprété par le réalisateur Yim Ho, auteur du très beau Homecoming —, un jeune photographe si obsédé par Jean-Luc Godard qu’il ne peut immortaliser, voire s’intéresser à sa bien-aimée, qu’en projetant inlassablement sur son corps des plans des films de son idole. On prendrait ses jambes à son cou pour moins que ça.

La résolution de "l’affaire" ne peut que confirmer la fuite en avant de la donzelle loin de l’existence des plus futiles qu’elle menait alors avec son fétichiste. L’anti Miu Kam-fung en quelque sorte.

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© TVB

Thirteen: Suffocation de Patrick Tam_1977
avec Chow Yun-fat et Lui Shui-yung

Le sens de la vie. Campé par un Chow Yun Fat d’une vingtaine d’années — et déjà irrésistible — Suffocation est un étrange objet en forme d’hommage foncièrement morbide à Michelangelo Antonioni et son fameux Blow up, dont le morceau de bravoure final est à placer très haut sur l’échelle de la folie pure.

Chow y est un photographe obsédé par la mort et la violence. Manifestement, le seul truc qui le fasse bander est de collectionner des clichés de sa superbe maitresse dans des natures mortes des plus sanglantes — ceux qui ont vu Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon d’Elio Petri_1970 et les extravagantes mises en scène de Gian Maria Volonté sur le corps de Florinda Bolkan peuvent aisément imaginer la chose — ou de payer des petites frappes pour qu’elles se bastonnent tandis qu’il les mitraille. Quant il ne photographie pas avec une délectation toute frénétique un homme qu’il croit mort à une table de restaurant. A voir sa tête dépitée quand l’inconnu reprend conscience en dit long sur sa santé mentale.

Le jeune homme perd peu à peu pied entre fantasme et réalité, surprend des fantômes de ses “victimes” dans les couloirs et n’hésite pas à agresser un jeune mannequin pour la déstabiliser et entrevoir enfin la vérité de la femme sous le vernis des faux semblants.

Tout à sa démence créative, il n’hésitera pas — le geste onaniste est alors filmé en un très long plan séquence devant nos yeux ébahis — à s’enfermer lui-même dans un immense sac plastique aux fins — le doigt posé sur le déclencheur — de surprendre sur son visage les prémices de l’asphyxie qui ne peut manquer de l’emporter… jusqu’à ce que d’un poing rageur*, il ne crève l’enveloppe-cocon dans laquelle il expire et ne revienne à la vie.

Suffocation, objet télévisuel radical, tout en bénéficiant d’un jeu halluciné extrêmement maitrisé de son interprète principal, confirme que Patrick Tam est définitivement cinglé.

* Le taulier de Filmosphère en riait encore dans l’après-midi lorsque nous nous sommes croisés entre deux séances.

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© Hong Kong Film Archive

11h10. The secret/Fung gip de Ann Hui_1979
avec Sylvia Chang, Angie Chiu, Tsui Siu-keung, Alex Man et Lee Hai-suk

Exercice de style extrêmement brillant et inspiré d’un fait divers qui défraya la chronique dans les années 70, The secret, premier long métrage de Ann Hui, oscille en permanence entre chronique sociale d’une famille désemparée par un crime odieux, thriller haletant et fantasque conte — nettement plus mélancolique ici que dans The spooky bunch — de fantômes. Nonobstant, la multiplication des personnages — donc, des suspects — et la déconstruction permanente d’une histoire solidement alambiquée ne fait pas perdre de vue au spectateur bien cartésien qu’on le mène généreusement en bateau.

Les corps mutilés d’un couple — celui de la femme a connu quelques ravages — sont retrouvés dans une forêt où vit un simple d’esprit (ce brave Norman Chu en profite pour cabotiner à mort) protégé par une mère aussi acariâtre que possessive. Parallèlement à la police, une jeune voisine — interprétée par Sylvia Chang — littéralement hantée par les mânes d’une des victimes, décide de mener ses propres recherches. Seront révélés quelques troubles secrets à base de double vie, d’enfant conçu hors mariage et d’adultère qui se résoudront par un twist final pas piqué des hannetons.

Cette révélation, filmée de manière outrancière et en totale contradiction avec l’atmosphère étrange et vénéneuse qui prévaut toute l’aventure, entraine derechef quelques fous rires nerveux tant la frénésie qui s’empare de quelques uns des protagoniste et la trivialité des enjeux mettent dangereusement à nu les croyances ancestrales acceptées de facto dès lors que notre délicate héroïne se voit entrainée dans les souffrances hallucinées d’une grand-mère endeuillée.

A noter, en marge de l’enquête policière, une exceptionnelle description des bas fonds et du petit peuple de Hong Kong, ville tentaculaire et potentiellement dangereuse, qui n’est jamais aussi photogénique qu’au crépuscule, lorsque les spectres — vrais ou faux, peu importe — l’envahissent.

*****

Un déjeuner peu diététique sur le pouce et me voilà en pleine forme.

Après Tony Leung et Chow Yun Fat ce matin, c’est avec Leslie Cheung que j’ai rendez-vous en ce début d’après-midi pour l’avant-dernier film projeté dans le cadre du focus Patrick Tam et je suis fort curieuse de découvrir à quelle sauce le choupinet a été dévoré…

A suivre…

Si vous avez raté le début

  • Avant première de Holy Motors de Léos Carax
  • Teaser
  • Jour 1 — vendredi 29 juin 2012 — avec Jeff Mills, André Sauvage & Herman Yau
  • Jour 2, Part 1 — samedi 30 juin 2012 — avec Roman Cheung, Nam Nai-choi, Herman Yau & Chin Man-kei
  • Jour 2, Part 2 — samedi 30 juin 2012 — avec Ann Hui, Yuen Wo Ping, Wu Ma, Miguel Gomes & Yeun Sang-ho
  • Jour 3 — dimanche 1er juillet 2012 — avec Ann Hui, Clara Law, Ringo Lam, Bence Fliegauf & Khavn de la Cruz
  • Jour 4 — lundi 2 juillet 2012 — avec Patrick Tam, Michael Hui, Yang Yong-hi, Tom Shu-yu Lin & Yim Ho
  • Jour 5 — mardi 3 juillet 2012 — avec Raoul Ruiz, Kim Nguyen & Julia Murat
  • Jour 6, Part 1 — mercredi 4 juillet 2012 — avec Wu Ma & Kirk Wong
  • Jour 6, Part 2 — mercredi 4 juillet 2012 — avec Patrick Lung-Kong, Peter Wai-Chuen Yung & Allen Fong
  • Jour 7 — jeudi 5 juillet 2012 — avec Patrick Tam, Ann Hui, Elmin Alper & Allen Fong
  • Jour 8 : Les délibérations — vendredi 6 juillet 2012 — avec Allen Fong

Et le palmarès du Festival Paris Cinéma 201

  1. Alain qui?
    Je ne savais pas que ce festival durait trois mois…mais c’est un plaisir de continuer à te lire!

  2. Ah ah ah. Moque toi donc mais sache que mon légendaire poil dans la main m’offre une bien agréable manière de continuer à festivaler égoïstement et pour mon seul plaisir.
    Alain, t’occupe, tu connais pas, c’est un obscur jeune premier qui n’a jamais percé ^^

  3. ah je lol. Tu sais comment l’attirer la Sandra !!!

    Anne Wiazemsky est une amie de Jean-Pierre Améris qui est mon ami. Et les amis de mes amis… blablabla !

    Tout cela m’avait l’air fort sanglant mais très goûtu !

  4. ça m’aurait plus de voir Chow Yun à 20 piges !

  5. Je crois que je suis à jour de lecture.
    Tu peux continuer !

    Mais SURTOUT ne parle pas des films récents que tu aurais éventuellement vus !

    • Très drôle, vraiment. La suite arrivera demain si je passe la nuit à écrire.
      Et NE T’INQUIETE PAS, je n’en avais pas la moindre intention, j’ai des trucs à faire avant

  6. Ouf, je suis rassurée.
    J’aime trop les surprises !

  7. Je n’avais pas coché la case permettant de recevoir les commentaires, pas maligne que je suis…(merci de ne pas ajouter qu’il m’en manque une, de case, hein) sinon j’aurais répondu à l’appel des 10 lettres magiques illico. Fred ne peut pas parler de films récents, les 10 lettres magiques n’ont rien fait récemment et, franchement, quel intérêt d’aller voir un film sans les 10 lettres magiques au générique?! Voilà, histoire d’aggraver mon (déjà irrécupérable) cas. Sinon, tu peux aller voir un film que Pascale a adoré, Holy motors, ou alors un petit film dont cette mécréante n’a même pas daigné parler, une certaine Laurence… De rien.

    • C’est quoi cette histoire de 10 lettre magiques ? tu fais des jeux sur mon blog maintenant ? Enfin, on sent bien la donzelle super en forme parce qu’elle se tire en vacances…
      Holy motors ? Ouais j’y songerais. Mais bon Pascale va encore râler que je cause de films qu’elle ne connait pas.
      Merci quand même ^^

      • La donzelle récapitule : Alain = 5 Delon =5. La perfection jussque dans le nombre de lettres du prénom et du nom. Pffft.
        Pascale ne va pas assez au cinéma (dans le cas précis ce n’est peut-être pas plus mal). Oups. Je ne voulais pas déclencher une guerre nucléaire.

        • J’adore ! suffit de te demander pour que tu refiles la réponse. J’y songerais quand je viendrais gagner haut la main des badges pour Deauville et autres villes inconnues que l’on doit s’y ennuyer gravissime :D

          • Sauf que, là, il n’y avait pas de question… J’ai l’impression que tu joues toute seule, un peu. On s’ennuie à mort à Deauville, c’est pour ça que j’y retourne chaque année. Tu peux toujours jouer, c’est plus facile que chez Pascale…(qui doit être partie rererererevoir Laurence, ce silence ne me dit rien qui vaille).

            • Bah t’inquiète, la Pascale doit être en train de faire son marché sur mes tumblrs… oups je crois bien que je viens de spoiler un indice ^^
              PS. Oui, Deauville. Et sans Trintignant. Ça doit être bien vide :)

            • Ah, ah, je comprends mieux. A moi toutes les réponses du prochain concours.
              J’adore "Deauville sans Trintignant" et avec Delerm!

            • Ah ben zut, en remontant la TL, je me rends compte que j’avais déjà donné la réponse. Non mais euh bon ça fait deux semaines que je suis rentrée hein, je fatigue, normal…

            • Mais la réponse à quelle question? Tout va bien, t’es certaine?:-)

  8. Moi, j’ai posé des questions ? Mais non. La vérité est que Pascale va faire un jeu et j’ai déjà toutes les réponses. Trop forte je suis.

  9. Oulala mais on lol sans moi ici…
    On voit les filles jeunes donzelles, sveltes, à la chevelure de l’espace qu’elles ont !!!

    Moi j’ai fait journée mamy et là, elle trempe dans le bain (pas la mamy hein).

    Bon Fred,

    essaie un autre truc :

    T.A.N.C.R.E.D.E !!!

    Ventre à terre elle va rappliquer la donzelle !!!

    P.S. : je ne savais pas que le nom et le prénom ayant le même nombre de lettres c’était la perfection. Auquel cas, je l’ai atteint. C’est pas comme des !

    • Bah mamy est déjà liquide alors…
      Et si tu te mets à compter, j’abandonne. Moi et les maths, ça a toujours fait deux.
      Bon, j’essaie.
      R.O.C.C.O.

  10. Bande de tricheuses. Je vais vous dénoncer au CIO et bye bye la médaille d’or.
    Le jeu des lettres ne marche qu’avec Tancrède! T.A.N.C.R.E.D.E!!!!!!!!!!

    • je te dirais que ça marche aussi avec R.I.P.L.E.Y.
      ou R.O.C.H.
      pas avec S.A.R.T.E.T. parce qu’il se prénomme Roger et que je songe aux Monty Python et que donc, je ris
      Bon allez je vous laisse vous amuser toutes les deux, j’ai des machins à écrire là, sur des hongkongais violents.

  11. et ça marche avec Jean Diaz aussi ! Lol totalito !

    T’as rien à dire sur un trans’ qui veut dégringoler la pente en meuf ?

    • AD a tourné dans J’accuse ?! Non. Ben dis donc il est drôlement bien conservé le bougre.
      Si, Laurence a une lettre en trop. Ça marche pas à tous les coups ton truc. Ciao !

  12. Euh c’est normal que j’ai RIEN compris à ton comm là au dessus.

    Jean Diaz c’est là http://youtu.be/g2m0BDVDMMI !
    Si vous voulez je peux vous le chanter
    "Pense à moi, comme je t’aime
    Et tu me délivreras
    Tu briseras l’anathème
    Qui me tiens loin de tes bras
    Pense à moi, comme je t’aime
    Rien ne nous séparera
    Même pas les chrysanthèmes
    Tu verras, on se retrouvera".

    Laurence a une lettre en trop par rapport à quoi ?

    • Ceci est un coup bas moi j’dis.
      Jean Diaz c’est surtout le nom du héros du J’accuse d’Abel Gance (ce qui a tout de même un peu plus de gueule que le frérot de Francis)

      Rapport à Anyways, y a pas le compte.

  13. Laurence est parfaite !

  14. Bon, j’aime bien Jean, Abel, Francis…mais vous n’avez rien compris : comment est-ce que ça peut marcher avec TOM RIPLEY, hein? Et ROCH SIFFREDI? Tancrède n’est parfait que quand il est (joue?) Alain Delon. Voilà que je me prends pour Jean-François maintenant, ses histoires de doubles m’ont fait tourner la tête (Jean-François qui ne gagne pas au petit jeu des lettres, mais cela n’étonnera personne).

    • Tu as la dent dure non ? J’ai comme qui dirait la singulière impression que tu ne pardonnes point facilement…
      Promis, la prochaine fois que j’erre à la Cinémathèque et que JFR vient se vautrer à mes côtés, je t’envoie une twitpic ^^

  15. Elle était pourtant parfaite au début.

    Bon j’adore les plans séquences somptueux et aussi danser le twist à la fin !

  16. Bon, j’aime bien Jean, Abel, Francis…mais vous n’avez rien compris : comment est-ce que ça peut marcher avec TOM RIPLEY, hein? Et ROCH SIFFREDI? Tancrède n’est parfait que quand il est (joue?) Alain Delon. Voilà que je me prends pour Jean-François maintenant, ses histoires de doubles m’ont fait tourner la tête (Jean-François qui ne gagne pas au petit jeu des lettres, mais cela n’étonnera personne). Et merci de ne plus parler de cette Laurence que le ciné de mon palindrome se refuse toujours à projeter.

    • Mouarf ! même réponse que précédemment. Décidément, même WordPress te fait quelques misères.
      Bon, avoue tout de même que l’écrit est beau (et flatte).

  17. J’ai RIEN compris.
    Je retourne voir Laurence !

    • Normal, c’est une converse des plus privées.
      Retourne donc dégringoler la pente chérie, et fais attention à tes p’tits os fragiles. Bisous.

  18. Je trouve ça bruyant ces converses privées !

    • Puis-je me permettre de te rappeler avec tout le respect que je dois à ton grand âge QUE JE SUIS CHEZ MOI ET Y FAIS CE QUI ME PLAIT ! merci.
      N’oublie pas de t’essuyer les pieds en partant.

  19. C’est vrai que c’est tellement crado qu’il vaut mieux se les essuyer en partant ! ah ah ah !

  20. Moi hargneuse ? Relis-toi toi-même depuis le début de ces innombrables commentaires et tu verras qui hargne l’autre. Tu verras de quelle bonne composition je suis faite !
    Cela dit. Tout comme tu lis dans les Wanadu… je suis en effet en plein… MACHIN ! Encore environ 3 petites heures à tirer jusqu’à demain matin !!! Et je reviendrai m’essuyer les pieds ici ! A moins qu’il n’y ait de la lecture !!!
    Nan j’plaisante !

    • Je ne suis qu’amour et tendresse même dans la menace. Je t’annonce donc publiquement qu’il y aura, et BEAUCOUP TROP comme tu ne manqueras pas de te plaindre ^^

  21. Je tenais absolument à être le 45ème commentaire !
    Je sais que tu offres sont amour et ta tendresse à l’auteur du sus dit !

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