53. Asia Argento
A retrouver lors de la rétrospective Olivier Assayas au Festival Paris Cinéma. Si elle ne crée dès l’abord aucune surprise en dominatrice libertine face à un Michael Madsen quelque peu décontenancé dans les premières scènes de Boarding gate, la seconde partie qui la voit perdre pied, traquée dans le labyrinthe d’un Hong Kong violent et fantasmatique, est la meilleure part du film.
A suivre…










Je l’adore mais je n’ai toujours pas vu Boarding gate… Et pfff il n’est même pas dans le coffret Assayas que je viens d’acheter…
Je suis sûre qu’en cherchant bien tu devrais trouver l’affaire pour pas cher ^^
Dommage qu’elle soit si mauvaise actrice (oui je sais, je vais encore me faire deux amis) parce qu’elle est absolument adorable. Je l’ai "rencontrée" à Lyon (au Festiv’ où y’avait l’vieux !), elle est incroyablement charmante, drôle, chaleureuse quoi !
Une fille qui balance à la Huppert de pas lui casser les couilles parce qu’elle est pas sa mère ne peut pas être mauvaise. C’est dit.
Oh je n’ai pas dit qu’elle était mauvaise fille (au contraire !) mais qu’elle était toujours mal dirigée !
Tss tss ne refaites pas l’histoire madame. Vous avez écrit "une si mauvaise actrice", vous n’aviez pas causé de direction défaillante.