Oyez ! Oyez !

Tandis que les festivités pour le Centenaire des studios Universal battront leur plein, la Cinémathèque proposera en parallèle, du 19 au 30 décembre 2012 — et dans le cadre de Croatie, la voici —, un court aperçu sur le cinéma croate où l’animation de l’école de Zagreb sera à l’honneur.

Désolée pour les 3 personnes qui estiment que cette rubrique ne représente aucun intérêt mais comme bien d’autres l’ont plébiscitée, elle va sans nul doute se muer en post bi-dominical ou presque ; selon les récoltes et dans une version bien évidemment réduite à la portion congrue pour éviter tout risque d’écœurement.

Oyez ! Oyez !

Avant la rentrée et les hommages rendus à Luigi Comencini (du 9 janvier au 3 mars 2013) ou Maurice Pialat (du 20 février au 4 mars 2013) et la rétrospective Robert Guédiguian (du 6 au 24 février 2013), la Cinémathèque nous offre — en partenariat avec le Festival des 3 continents — l’opportunité de découvrir l’intégralité de l’œuvre de Shinji Somai, dont le singulier Love hotel a été projeté en décembre dernier à l’occasion du Centenaire de la Nikkatsu.

Oyez ! Oyez !

Avant que n’y débute l’Apocalypse, le Forum des images fait d’une pierre deux coups, du 30 novembre au 9 décembre, avec son festival Etat du monde …et du cinéma en offrant au public une rétrospective de l’œuvre de Brillante Mendoza (découverte pour ma part en 2008 au Festival Paris Cinéma, les Philippines étant alors à l’honneur).

Oyez ! Oyez !

Le Festival du Film Coréen à Paris fête en 2012 sa 7ème édition avec un programme des plus alléchants et prend ses quartiers, du 30 octobre au 6 novembre, au cinéma St André des Arts (qui est accessoirement le premier cinéma de Paris où je suis venue me vautrer lors de mon installation au siècle dernier dans la capitale).

You know, you come from nothing, you're going back to nothing.

What have you lost? Nothing!

Leader des crucifiés/Eric Idle 

Life of Brian de Terry Jones_1979 © Eric Idle & John Altman

Oyez ! Oyez !

Tandis que la Cinémathèque continue de rendre un hommage mérité à la carrière de Jean-Louis Trintignant et ce, jusqu’au 12 novembre prochain, les deux cycles qui s’annoncent seront pour moi l’occasion de découvrir tout d’abord la courte carrière d’Uri Zohar, réalisateur primé à Cannes en 1967 et devenu depuis rabbin ultra-orthodoxe (!), puis de mieux appréhender l’univers de Naomi Kawase dont je n’ai vu que les premier [Mœ no suzaku, Caméra d’or 1997 à Cannes] et dernier [l’hypnotique Hanezu, l’esprit des montagnes] films.

L’an 1945 dans le viseur de Zoom Arrière. Dans la perspective de fêter la naissance d’un nouveau blog total’ vintage, j’ai nommé Zoom arrière commis par Le club des 5 et consorts [fait qui n’étonnera guère ceux qui connaissent le goût du taulier de Nightswimming pour les tableaux étoilés], voici donc — pour répondre aux mieux à son Sur vos écrans en 1945 — mes préférences pour les films sortis cette année là, petit top sans étoile, les premiers titres brillant par eux-mêmes.